Bla

Mardi, 13 novembre 2007.

En fait mauvais marché, je suis juste passée par là, pas parce que j'ai aperçu de la lumière, vu que j'éteins à peu près tout le temps en sortant (c'pas malin quand je débarrasse la table, je fais des allers-retours entre la salle à manger et la cuisine, et si j'éteins la lampe de la cuisine à chaque fois en ressortant, cinq secondes plus tard il faut que je la rallume, avec le coude parce que mes mains sont occupées, enfin tu vois l'esclaffe), mais parce que je me suis dit que je devais te faire part de la prévision de non-articlation pour les jours qui viennent, histoire que tu te prépares psychologiquement.

L'affaire est simple : jusqu'à demain vers les 19h et quelques j'ai plein de bidules à faire, y compris aller en cours, perdre mon temps dans le bus grâce à ma potine la SNCF qui grève et dormir, plus d'autres activités extraordinaires, comme sécher mes cheveux au sèche-cheveux ou ranger ma chambre.
Ensuite, de demain vers les 19h et quelques jusqu'à dimanche le plus tard possible j'espère, je vivrai en cohabitation chambrière avec un jeune homme de ma connaissance que mes parents acceptent d'héberger.

De ce fait, tu vois bien que je suis submergée tel un bidule surchargé, et que je ne puis te donner de nouvelles de mon existence jusqu'à dimanche soir ou lundi dans la journée.

Et à cette époque prochaine, si tu es sage (et surtout si je m'en souviens), je te narrerai la formidable histoire de la répartition tripartite des manteaux selon Emil, que je voulais te raconter hier, mais comme la SNCF trouve que c'est plus amusant de faire partir le train de 17h00 à 17h32, quand je suis revenue dans la maison des dalmatiens de la montagne c'était plus l'heure de l'articlation mais l'heure de parloter sur Skype.

Mais comme je sais que tu souffrirais que le seul articlounet de la semaine se résume à une page informative de ma vie, qui explique le pourquoi du parce que du "j'articlationne pas", je vais quand même te livrer une découverte que j'ai faite hier, pour que tu restes pas sur ta faim (et sur ma fin, haha).

Je suis une seringue.

Comment le sais-je, te demandes-tu peut-être ?

Grâce à mes mains froides qui témoignent d'un trépas. C'est pourtant dommage, de toutes nouvelles mains qui ont poussé dimanche soir grâce à l'aide d'un bisou magique, déjà fichues !

Et comme aujourd'hui même j'ai décidé de faire distribution de sympathie, je vais présentement t'expliquer le cheminement de ma pensée malade qui m'a fait arriver à une telle conclusion.
Comme ça, toi aussi, l'espace de quelques secondes, tu pourras vivre dans mon cerveau !

Déjà, débarrassons-nous de l'histoire des mains dès le départ.
Pourquoi de nouvelles mains ont-elles poussé dimanche soir ?
Ça c'est à cause du bougre de clavier que j'ai, tous les gens qui l'ont essayé en conviendront, il pousse aux fautes de frappe. De ce fait, sur MSN, j'en fais à profusion, et dimanche dans un excès d'épuisement extrême j'ai décidé de couper mes vilaines mimines qui me faisaient écrire n'importe quoi.
Mais figure-toi que ça a emplit de tristessitude m'sieur mon fiancé, d'apprendre que j'avais plus de mains (il le voyait de lui-même à la webcam, d'ailleurs (soit dit en passant, avec uniquement des moignons c'est pas très facile de remettre ses cheveux derrière son oreille)),du coup je lui ai dit d'envoyer un bisou magique et peut-être ça guérit, et hop, ça a fait pousser de nouvelles mains (moment très émouvant, d'ailleurs).

Ensuite l'histoire de la seringue.
Hier matin je suis allée faire une prise de sang (ce bougre de piqueur de sang (il me l'a piqué en me piquant, haha trop désopilant) m'a fait un bleu, d'ailleurs),et après une question m'a effleuré l'esprit :
Sachant que quand on se fait mordre par un vampire on se transforme en, est-ce qu'on se transforme en seringue quand on se fait piquer par une ?
Après réflexion, je me suis dit qu'avant de se transformer en vampire, on devait mourir, et que donc tant que je serais pas morte je serais pas transformée en seringue.
Cependant, je suis sortie dans la froidure de l'automne pour aller au cinéma, et bien sûr comme j'étais en pull, j'avais pas de poche pour ranger mes mains, et donc elles sont devenues glagla.
Et je me suis souvenue qu'un cadavre devenait froid.
Alors comme mes mains étaient froides, ça voulait dire que j'étais trépassée, mais comme j'avais toujours l'air vivante, j'en ai conclu que je m'étais transformée en seringue sans m'en rendre compte.

Donc, je suis une seringue.

Et voilà.

De krommlech.

Rangé dans

Une banane en rondelles.

Samedi, 10 novembre 2007.

Ha oui je viens de me rendre compte d'un autre truc de la famille des "j'aime pas et c'est débile", après le yaourt sur la languette du yaourt et le dentifrice dans le lavabo.

J'aime pas quand je coupe une banane en rondelles, que les rondelles se séparent les unes des autres et que ça ait plus la forme de la banane après.

Je t'avais dit que c'était débile.

Mais pour me remettre de ces émotions je me suis fait un chouette dessert  intitulé : banane en rondelle saupoudré (je viens de me rendre compte que je prononce ça "soupoudrer" et pas "saupoudrer", mais tu t'en fous je sais) de cacao, chauffé puis nappé de crème anglaise.
Le super-bonus répondant au doux nom de "crème chantilly" est en option, parce que soeurette fait de fausses joies, elle vide le truc et le remet au frigo, la charmante.
Alors que je me suis sacrifiée pour lui laisser le dernier poisson pané, c'est terrible.

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.

Hahaha, t'imagines ?

Samedi, 10 novembre 2007.

Allez, on va faire un truc désopilant.

Je te montre la photo de ce qui trônait sur ma table de nuit quand je suis rentrée de mon périple nancéen, et ensuite (ou pendant, au choix) tu meures de jalousie.
Et pendant ce temps je continue à sourire béatement dans le genre, sourire niais puissance 4000 (puissance 4 j'aimais bien ce jeu jadis).



Et accessoirement à admirer les jolies fleurs que j'ai reçuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuues whouhouuuuuuuuuuuuu.

(je suis partie dans le grand monde de la béatitude, si tu veux obtenir quelque chose de sensé de moi, il faudra repasser dans trois ou cinq mille ans, j'dirais)

Oui je suis un brin enthousiaste comme tu l'auras remarqué.



                                    MERCIIIIIIIIIIIII
 fois 345.127.951 au carré, et autant de bisous.


Je t'aime.
(lapinou :p)

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.

Ben, c'est l'heure de la douche ?

Samedi, 10 novembre 2007.

Je suis par contre. On peut dire que c'est mon nouveau nom par exemple sauf que Saperliplochette c'est déjà pris, par moi.

Je m'en remets au hasard ou au destin pour gérer ma vie amoureuse, parce que j'aime jouer avec le danger et les limites.
Oui le samedi c'est le jour je lis mon horoscope dans le programme télé, j'te rappelle.

En fait l'astuce hier c'est qu'il y avait pas de suspens, hein, c'était une ruse de siouse. Juste je suis allée à l'institut d'histoire et j'ai préparé mon TD sur la société dans l'entre-deux guerres en attendant 15h.
Ce qui tombait bien c'est que c'est juste le chapitre que j'avais lu plus tôt dans le tram, la société pendant l'entre-deux-guerres.
Parce que figure-toi, que, attention, évènement, comme sur M6, la sieuse qui te parle a pris le tram TOUTE SEULE COMME UNE GRANDE jeudi. C'était, en fait, la première fois de ma vie, t'imagine l'esclaffe ? Avant plus tôt dans ma vie je l'avais pris trois fois (je suis tramophile, ça saute aux yeux), mais y'avait toujours quelqu'un du genre mes cousines ou moman et Noyémie ou Lydie, je suis pas autonome, hein.

J'ai repensé à yaourt chocolat-vanille, c'était dimanche vers 19h. Pas quand j'y ai repensé, quand le yaourt auquel je me rapporte a été trucidé. Y'avait aussi un yaourt Mamie Nova au caramal au beurre salé, mais il est moins intéressant.
Je me dois d'ajouter également qu'il y avait des yeux verts à regarder, enfin j'avoue, surtout un droit, parce qu'il est malaisé de fixer deux yeux en même temps, t'as déjà r'marqué ?
Le yaourt chocolat-vanille était succulent, parce que c'est indiqué dans son nom, "yaourt chocolat-vanille = succulent", sauf que généralement on arrondit à "yaourt chocolat-vanille" seulement, àa va plus vite à prononcer, et à épeler aussi, mais note que je me demande si beaucoup de gns épellent ça.


(Ce zyeu vert-là)

D'ailleurs, aèntéicéoènessetéitéutéioennenneuhellelleuhèmeuhènté.

En fait les plaques de chocolat de 200g c'est sournois.
Quand il y a une plaque de 100g, c'est généralement divisé en 6 barres, et j'en mange une. Mais les laques de 200g, 'fin celles en ma possession, elles ont aussi 6 barres, alors j'en prends aussi une, mais de ce fait j'en mange deux fois plus, tu vises l'arnaque ?

Entre vers le 15 août et ce soir, je serai allée trois fois au cinéma, dont deux fois pour voir une rediffusion.
Le Château ambulant, c'est chouette, et cet après-m', Edward aux mains d'argent, si c'est pas hyper nic-nic ça.



Pour ne pas conclure, je vous raconte même pas le rêve que j'ai fait cette nuit parce que je m'en souviens pas à profusion, mais envoyer un email à quelqu'un pour prendre de ses nouvelles ça me fait penser à lui-même, et y'avait une histoire de trou dans la table pour jouer au bingo (je viens de m'en souvenir à l'instant, et je cherche pas ce que le point, c'est trop euh étrange). Puis la table après il semblerait que c'était un lit, dingue hein ? En fait pas n'importe quel lit, parce que c'était ma chambre.
Voilà c'est la fin des informations nocturnes (note que j'ai rêvé de ça vers les 9h-9h30, c'est plutôt matinal, mais si je dis fin des informations matinales tu vas penser que c'est la fin de l'article et en fait non du tout).

Sinon à la BU (qui est toujours la bibliothèque universitaire pour les non-étudiants universitaires), on a pas le droit de prolonger l'emprunt d'un livre du rez-de-chaussée, mais on a le droit d'emprunter un livre, puis le jour même qu'on le rend, d'emprunter un autre exemplaire du même ouvrage.
La logique est leur amie ?
P'is absolument évidemment, le livre dont je voulais prolonger l'emprunt, y'avait qu'un seul exemplaire, hein. De ce fait j'ai pris un chouette bouquin intitulé Louis XIV, qui tape dans la catégorie livre de poche-écrit-petit-petit-et-affublé-de-plus-de-mille-pages.

Voilà, ça suffit les cha-mis, je dois faire des choses de mon existence. Me doucher en fait.


De krommlech.

Rangé dans Plein de trucs.

Je te laisse en plein suspens.

Vendredi, 9 novembre 2007.

(Ha oui, j'ai pas relu, mea culpa pour les fautes de frappe-orthographe, et autres joyeusetés)

En fait ça devient un peu une habitude, les jeudis en allant à la gare prendre le joyeux train de 17h35, après avoir survécu à une nouvelle journée de cours, je scribouille têtiquement un articlounet.
Je me dis il faut que je retienne, et certains trucs je les note dans mon portable/GSM pour m'en souvenir et tout ça, et après je rentre chez moi et soit j'ai carrément plus envie de tapoter l'articlounet, soit je commence à le rédiger mais c'est moins bien/pire que ce que j'avais têtiquement scriboullé et du coup j'efface.
Dans tous les cas, y'a perte d'article pour t'abreuver, à ùmoins que tu lises dans mes pensées mais alors là c'est le méga stress.

Mais en ce joli vendredi de novembre (je ne rappelerai pas le funeste évènement qui s'est passé il y a pile 116 ans), j'ai décidé que quand même j'allais un brin te raconter ma journée d'hier.



Ça parle furtivement de yaourt chocolat-vanille, de tours et détours en milieu universitaire, de tram, d'histoire contemporaine, et voilà en fait.

Je sais pas par où commencer.

Hier je suis allée manger avec ma moman et après quand je suis revenue à la fac il était dans les genres 14h, sachant que j'avais cours à 15h et que j'avais déjà passé presque deux heures sur des ordis le matin, une question s'est donc posée, que faire, que faire, double point d'interrogation.
Y'a à peu près bien sûr la solution "si je travaillais à la Bu dans la joie et l'allégresse", mais j'avoue c'est pas un réfexe, surtout que je suis en train de lire le chouette livre-cadeau de Woody Allen, de ce fait je me suis dit je vais m'installer sur le banc en face de la salle et lire en attendant l'heure du cours.
Ce que j'ai fait d'ailleurs, mais avant je dois t'expliquer la super méthode de perte du temps que j'applique, euh souvent, si on part du principe que j'ai pas mal d'heures de pas-cours-entre-des-cours et que je connais pas de fac d'historiens, ça me laisse du temps à tuer.
C'est une méthode qui s'intitule "tours et détours en milieu universitaire", ou "comment monter au quatrième étage sans se fatiguer", tu choisis l'intitulé que tu préfères, c'est libre-service.
Bon d'abord j't'avoue c'est une méthode qui fait perdre 5 minutes maximoum, mais je te rappelle que j'avais la prose de Woody à lire, alors.
Je te raconte ça parce que je sais que tu aimes avoir des infos croustillantes et palpitantes, et qui plus est, des fois que tu t'apprêtes à écrire ma biographie, ça pourrait être utile.

Je t'explique un peu le délire, en fait le bâtiment principl de la fac est en forme de U, et on trouve quatre escaliers, un à chaque extrêmité et un dans chaque angle du U.
Et d'ici là déjà une esquisse de ce que représente "tours et détours en milieu universitaire" point dans ton esprit ?
M'en fiche je t'explique quand même.
Je suis passée par "l'escalier qui descend" (ainsi nommé par Youguette, ndlr), soit un qui est à l'extrémité du U, je suis montée au premier étage, j'ai traversé tous le premier étage, je suis allée à l'escalier qui est à l'autre extrémité du U, j'ai monté un autre étage, donc j'étais au deuxième (je sais que tu suis, mais bon), j'ai traversé un couloir, j'ai pris l'escalier qui était dans un des angles du U, j'ai remonté un étage, j'ai traversé le couloir qui forme la base du U, jusqu'au quatrième escalier qui est donc à l'autre angle du U, je suis montée au quatrième et j'ai traversé le dernier couloir jusqu'à ma salle qui était plus proche de l'escalier que j'avais utilisé en tout premier, en fait.
Et si t'as plein de temps à perdre je t'ai fait un (magnifique) plan du bâtiment avec les escaliers et même je les ai numérotés dans l'ordre d'utilisation par imou et tout, si c'est pas magnifique (le pourquoi du parce que est : je suis en cours d'informatique, je dois donc m'occuper).

Après il était vers les 14h10, j'étais sagement sur mon banc en train de lire le livre-là, je vais pas encore te dire qui l'a écrit, et le truc que je me dois de préciser, c'est que le couloir où je me trouvais, c'est celui où on trouve plein de bureaux de profs d'histoire. Et qui dit bureau de prof d'histoire dit forcément profs d'histoire qui traînassent dans ledit couloir.
De ce fait, Monsieur Renaissance arrive, il me dit salut dans le genre il est poli, et bien sûr s'interroge sur le fait que je sois en train de lire sur un banc. Se tint ensuite cette (trépidante) conversation :
"Vous avez cours ici ?
_ Oui, à 15h (il était 14h10, j'te rappelle).
_ Et vous n'allez pas travailler à la BU ? (t'as l'oeil et le bon)
_ Non c'est bon, j'ai un livre dans mon sac (je lisais Woody mais j'avais quand même la France de 1914 à 1940 dans le sac, il me quitte plus c'est mon nouveau meilleur ami).
_Sinon, vous pouvez aller à l'institut d'histoire qui est au même étage, y'a pas grand monde, si vous avez pas l'habitude (habitude de quoi, me demandais-je, de travailler, sous-entendait-il peut-être)."
Ensuite il s'est téléporté vers ailleurs, alors je me suis dirigée vers l'institut d'histoire parce que me suis-je dit, s'il se repointe et que je suis encore en train de lire Woody sur mon banc il va désespérer le pauvret.
Un fac d'historien qui it même pas un livre d'histoire, c'est navrant, je te le concède.

P'is peut-être je te raconte la suite plus tard mais là j'ai la flemme.

P.S : C'est un peu débile d'ouvrir ma session sur l'ordi d'à côté pour que le bonhomme puisse aller sur internet alors que j'ai demandé à Mozilla de retenir mes mots de passe, nan ?

De krommlech.

Rangé dans Plein de trucs.

Là tout de suite maintenant j'ai envie de me transporter à Toulouse, de me prosterner aux pieds d'une jeune pas-sieuse, de lui ériger une statue en pâte à modeler orange, et de la ramener avec moi en Lorraine pour l'avoir pas loin à profusion, en fait.
Sauf que le genre de grand sourire sur ma tête m'empêche de me déplacer, tu comprends.


Euh sinon, je fais une collecte générale de "Merci", j'en ai pas assez sous le coude (l'idéal serait de la noyer en-dessous, à condition que la bonhommette possède un tuba).
Tu peux envoyer tes dons à moi-même qui les passerai à l'intéressée de vive joie (à défaut de vive voix).

Et quand même,

MERCIIIIIIIIIIIIII



Hééé, Bonnet a de la concurrence au niveau de la douceur. C'est Bouny.

De krommlech.

Rangé dans Des gens formidables.

J'ai re-belote.

Mercredi, 7 novembre 2007.

Ha oui.

J'ai remis la citation du jour dans le menu (clapclape dans tes mains).
J'ai revu Spike faire des pompes tout nu dans son lit avec une Buffy invisible en dessous de lui (ça faisait bien des siècles, tout ça).
J'ai remarqué qu'il y a beaucoup de gens à qui j'ai pas parlé depuis des décennies, c'malin (j'ai l'oeil et le bon).
Je retrouve plus la deuxième carte mémoire de mon APN (c'est tristoune).
J'ai rentabilisé mon temps de rien en temps de lecture de la France de 1914 à 1940, et y'a même pas besoin de menaces télépathiques pour que je m'y mette, ça a l'air de m'intéresser.
Et j'ai re-rien d'autre.

De krommlech.

Rangé dans Plein de trucs.

Je t'aime de MSN, Morphée.

Mercredi, 7 novembre 2007.

Héé, je viens pile de me souvenir d'un rêve que j'ai fait je ne sais pas quand.
Enfin juste un micro-bout, mais bref.

Y'avait une histoire de SMS, d'amour, et de gens.

J'te raconte pas dans le méga détail parce que ça palpite pas un maximum (ça flattait beaucoup mon égo en fait, du genre quelqu'un dit à quelqu'une par SMS qu'il m'aime il m'aime il m'aime, dans la famille des trois fois environ).

Le truc plutôt étrange dont je viens de me souvenir et qui méritait ton attention (ou pas), c'est une formule utilisée dans ledit message, qui était si je ne m'abuse "je t'aime de MSN".
Note que ça veut rien dire pour moi non plus, mais je crois que dans mon inconscient ça voulait dire quelque chose du genre platoniquement un peu comme de l'amitié, ou quelque chose du genre.

Je t'aime de MSN, voilà voilà.

Par contre j'essaye de me souvenir comment j'aurais pu avoir connaissance de ce message vu qu'il étaoit sur le portable-GSM de la quelqu'une et pas le mien, mais mes souvenirs restent cois, ces bougres.

Bien sûr j'ai même pas été jalouse du "je t'aime de MSN" vu que ça avait l'air amical, et surtout parce qu'il y avait les déclarations d'amour à mon égard tout autour, mon inconscient me modère, le brave.

Euh, pourquoi je te raconte mon rêve ?

Ha oui, Sigmund, je suis preneuse de l'interprétation, merci mal.

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.

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liraientvirguleetjemesuisdity'abiendesdinguesdanscelectoratquilirontçaouvrelapa
renthèsesoitditenpassantfairepartiedemonlectoratréouvrelaparenthèsehahaferme
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larecherchedetempsàperdrevontsetartiràlirePOINTOupasenfaitvirgulemaisdansce
casjemeseraiquandmêmeamuséeàtaperçaetdoncrienn'estperduouvrelecrochetoui
jemamuseàtaperçaonfaitcequ'onpeutdansl'esclaffefermelecrochetPOINT
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ceetl'espaceçafaitpartiedessciencesPOINTCetarticlen'ajamaispuencadrerGagarine
ettrouvequelapauvreLaikaatropsouffertc'estdoncpourquoiildevientbarbantvirgule
remarqueill'estdepuisledébutilledevientpasseulementPOINT
Qu'estcequelepointdecetarticlefarceurtedemandestupeutêtreavecunpointd'interro
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aditd'éliminerl'espacerapportaufaitquejemedépêchaispourallerencoursPOINTNon
enfaity'aaucunrapportc'estjustelegenred'idéesquimetraversentl'esprità7h42dumatin
etforcémentpourtonallégressejemetsenapplicationPOINT
Jemedoisd'ajouterquecematinj'airéussiàcréerunnouveaurecorddevitesseintituléou
vrelesguillemetsà7h42letrainarriveàlagaredeNancyvoie37h55jesuisdevantlasalle
A430fermelesguillemetsetjemedoisd'ajouterquesurcestreizeminutesdetrajetj'enai
passétroisentrededansletrainauhallSaint-LéondelagarecommequoilaSNCFnousfait
perdredutempsPOINT
J'auraispuêtreencoremoinsmarranteetnepasmettred'accentetSURTOUTpasd'apostro
phenid'écritdeponctuationmaissinonj'annéantissaistousmesespoirsquequelqu'unlise
virguleilssontdéjàbienmincesjedoisl'avouerPOINTEnplusjetemetsdelajoliecouleur
aux
nomsdelaponctuationpourtefaciliterlatâchevirgulenemeremerciepasc'estnaturel
POINT
Enfouillantdanslesméandresdemoncerveaujepourraisaisémenttrouverd'autreschosesà
ajoutermaisjevaisabrégerlàtessouffrancesvirguleetm'estavisqueouvrelaparenthèse
situt'estartiàlireçafermelaparenthèsetut'estartiàlireuntrucabsolumentdénuéd'inté
rêtvirguledetoutefaçonAsiaflashaditquej'étaissadiquePOINTMaisjedoisavouerque
l'idéem'esclaffeplutôtPOINTFINAL.




De krommlech.

Rangé dans Plein de trucs.

Après réflexion.

Mardi, 6 novembre 2007.

Est-ce que tu as souvenir d'avoir vu le roi Arthur s'esclaffer dans un épisode de Kaamelott ?
Ça me rappelle grandement néant.



De krommlech.

Rangé dans Point d'interrogation.

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