La question du traumatisme à base de A.

Mercredi, 19 septembre 2007.

Au cours d'une discussion vespérale avec m'selle Bonjour, un raisonnement tout à fait étoffé a atteint notre cerveau, et grâce à l'aide de Youguette, experte en interprétation des rêves et autres bidules freudiens, je voudrais avoir confirmation ou réfutation de la thèse sous-citée.


D'où, ouvre grand tes yeux pour percuter le raisonnement, et encore plus si ton prénom commence par un L et que tu envoies des cartes postales à tes amis à ta propre adresse (mais sinon tu peux quand même les garder ouverts, peut-être qu'un expert en bidules freudiens se cache au fond de toi sans que je le sache !).


Si tu te souviens (donc, si tu l'avais lu le jour où je l'ai tapoté), un jour j'avais parlé du fait que tous les prénoms que j'aime bien contiennent un A, alors que dans ma famille la plupart des énergumènes n'en ont pas le moindre dans le leur, à commencer par les gens vivant sous le même toit qu'imou, à savoir Noémie Christelle et Hervé (il faut exempler ses dires, c'est un des trucs qu'ils râbachent à la fac, j'ai imprimé).

Note, un doute se pointe à l'horizon, du coup je suis plus certaine de t'avoir expliqué ça, peut-être me suis-je rendue compte que c'était franchement barbant avant de t'infliger l'article et te l'ai-je épargné.
Mais remarque on s'en fout vu que je viens de le répeter.


BREF.
Tous les prénoms que j'aime possèdent un A (j''t'avais dit que quand j'étais petite mon prénom préféré de garçon c'était Nicolas ? Je voulais appeler mon fils comme ça si j'en avais un un jour, mais là ça semble un peu compromis (ça évitera l'hommage à ce très cher président, et de devoir appeler une éventuelle fille Pimprenelle, remarque)), et pas grand monde dans ma famille à un prénom affublé de A.

Donc, nous pouvons en conclure qu'inconsciemment je déteste ma famille (conclusion de m'selle Bonjour).
Sûrement à cause d'un traumatisme d'enfance, vu que j'évite de recaser les mots "famille" et "sexuel" dans la même phrase, merci mal mais j'ai tendance à visualiser (à part pour rappeler que je vis avec ma mère, parce que, ben c'est juste si tu connais ma mère, tu vois de quoi je parle).

Donc traumatisme d'enfance qui me fasse détester ma famille, et le A m'a offert une idée.

Y a-t-il un rapport avec la Tour Eiffel ? Vu qu'on peut considérer qu'elle ressemble à un A version surdéveloppée.
Ou alors, thèse plus minimaliste (j'avais envie de mettre "minimaliste"), y a-t-il un rapport avec une quelconque balançoire ? Parce que visualise une balançoire, ça fait un A à deux endroits. Enfin pas une balançoire accrochée à un arbre comme dans le Jardin Secret qu'est-ce qu'il m'a fait pleurer ce livre-film, une balançoire comme dans les jardins, là.

Donc voilà, la question en résumé est : Est-ce que j'aime les prénoms avec un  A parce que j'ai subi un traumatisme d'enfance lié à la Tour Eiffel ou à une balançoire ?

Donc, point d'interrogation.

P.S. : La Tour Eiffel a été prise en photo par mes soins un matin de février.

De krommlech.

Rangé dans Point d'interrogation.

SORTE de dédicace à.

Mercredi, 19 septembre 2007.

Je viens de percuter, que j'ai loupé.



Je voulais faire un clin d'oeil sans les yeux à mademoiselle le grelon géant pour le 222è article (en ligne (mais ça va j'en ai que 11 hors-ligne, j'ai compté (oui j'ai que ça à faire))), mais forcément, j'y ai pensé depuis vers le 210è, et au 222è ça m'est sorti de l'esprit (une raison de plus pour pas aimer les vilains bonshommes du C2I, j'dis).

Du coup très chère je peux te dédicacer le 223è article, ce qui est une sorte de grand honneur, parce que combien de personnes dans le monde ont eu l'honneur de se voir dédicacer un 223è article ?
Et bah je suppose que personne le sait vu que personne va s'amuser à compter ça, hein (et pas personne imou, juste personne personne).

J'aurais pu te le dédier, mais alors ça ferait trop de réflexion pour trouver quoi dire et il est pas l'heure de réfléchir (j'ai faim, faut dire).
Du coup, juste dédicacé.

Et puis, dans 223, y'a 22 aussi, faut dire, c'est pas comme si j'avais réagi au 231è où l'intérêt aurait été plus que limité.

Sauf que n'étant pas une star (pas encore disons (humeur guillerette qui pointe le bout de son nez (mais une humeur n'a pas de nez))) je sais pas faire de dédicace, donc c'est juste une sorte de, plutôt.

Pour ce 22 article, sorte de dédicace à mad'moiselle le grelon géant ! ! !

Voilà.

À part ceci, j'avais une question, et histoire que les quelques 6 milliards de personnes à qui cet article n'est pas dédicacé ne se sentent pas exclus, je vais la poser de ce pied.
(J'aurais pu compter juste les personnes qui lisent les articles, mais c'est pas une science exacte, sont-ils deux, ou trois ? (Nan j'plaisante hein, plus j'espère ^^))

Pourquoi est-ce qu'on dit "être en train de faire quelque chose", alors qu'on est même pas en train la plupart du temps ?
(Sinon, à chaque fois qu'on ferait quelque chose, il faudrait filer des sous à la SNCF, et merci bien mais très peu pôur imou)
Et autre question, est-ce que ça a un rapport avec le mot "entraînement" ?

(Faut que je trouve une idée d'article pour demain peut-être, je sais pas encore)

(Et quand même, je reçois un texto de "Damoiseau", et j'avais lu "M'selle Bonjour", on peut dire que j'ai une bonne vue quand même (les surnoms dans mon répertoire sont très recherchés tu l'as remarqué))

Bonne soirée-nuit mauvais marché.

P.S. : Si j'ai le statut absent ou occupé sur MSN, soit je suis absente, soit je suis occupée (dingue) soit j'ai pas envie de répondre, tu vois le genre un peu.

De krommlech.

Rangé dans Plein de trucs.

Dès le matin comme ça c'pas sympa.

Mardi, 18 septembre 2007.

J'les déteste, ils viennent de gâcher ma matinée-ma journée-mon semestre (tant qu'à faire).



Voilà en tout et pour tout TOUS les choix possibles que j'ai pour placer le cours d'informatique, et si tu veux je peux te rappeller, que :
petit UN, je commence à 14h le vendredi.
petit DEUX, j'ai pas cours de 9h à 15h le jeudi, et pas tellement de moyen de rentrer à la maison.

Et puis, nan mais le vendredi c'est cool mais en fait non hein.
(Soit, je commence à 10h le vendredi, au lieu de 14h, super pas hyper nic-nic (et y'a toujours ces six heures de trous du jeudi  là qui servent à rien))

Allez, plains-moi un peu.

(J'aime bien raconter ma vie, me plaindre, donc deux pour le prix d'un c'est super-bonus)


Sinon absolument hors-sujet mais plus réjouissant, est-ce que tu veux, mauvais marché, un article tapoté par m'sieur mon fiancé (nan en fait, tapoté par moi, mais recopié d'un manuscrit du sus-cité), qui est, j'te le donne en quatre mille, "une version de l'Atlantide" (citation de dingue) ?
Et si pas de réponse, j'prends ça pour un non, bien sûr.


De krommlech.

Rangé dans Histoire d'étudier.

Ce matin j'ai vu ça.

Lundi, 17 septembre 2007.

Observons l'effet mouton sur les fac d'historiens.

Mise en situation :
Assis sagement dans l'amphi, seuls ou par groupes se racontant leurs palpitantes aventures de vacances,  "j'ai passé un après-m' complet à remplir mon contrat pédagogique !" (cette super aventure a été présentée par le très cher type avec le bout des cheveux vieux, ex-futur mari de moi (j'y ai repensé tout à l'heure en me déplaçant vers la Fnac, Fanny s'était plantée haha (merci mille fois à Monsieur Destin, soit dit en passant)) qui n'a plus le bout des cheveux vieux d'ailleurs (un petit pas pour l'homme, blablabla) (et je vais faire un résumé des épisodes précédents vu la taille de la parenthèse))...

Résumé des épisodes précédents :

Observons l'effet mouton sur les fac d'historiens.

Mise en situation :
Assis sagement dans l'amphi, seuls ou par groupes se racontant leurs palpitantes aventures de vacances, "j'ai passé un après-m' complet à remplir mon contrat pédagogique !", les fac d'historiens ayant survécu à la première année attendent que les professeurs présents daignent leur accorder un peu d'attention.

Puis soudain, pour une raison inexpliquée par moi-même, deux-trois hères étudiants se lèvent et se dirigent vers l'estrade, afin d'acquérir quelques papiers qui gisent sur une table devant le bureau des profs.

Et là, ni une, ni deux, (après  s'être quand même consultés du regard) la moitié de l'amphi se lève et gambade gaiement vers la table sus-citée pour semparer de la précieuse feuille, sauf que bien évidemment le papier n'est pas prévu pour eux mais pour les gens de la réunion qui avait lieu dans la salle l'heure précédente (soit, si ça te passionne, les fac d'historiens de L1 (oui j'trouvais que ça manquait de parenthèses)).

Et leur regard hagard (rime hyper nic-nic) lorsqu'ils se sont rendu compte qu'ils s'étaient levés pour rien était la chose la plus palpitante à voir de la matinée.

De krommlech.

Rangé dans Histoire d'étudier.

Sinon heureusement que je suis pas filmée 24h/24 (en plus du fait que ce serait totalement l'éclate pour dormir-manger-prendre une douche-m'habiller-me dés-) parce que je suis sur l'ordi, et je regarde le diaporama de photos qui défilent un peu sans cesse sur le bureau, et des fois je fais le drôle de bruit tu sais comme quand tu vois un bébé chien, un bébé humain, ou en fait n'importe quel bébé mammifère, enfin un truc mignon quoi (un bébé orang-outan, un bébé ours polaire, j'adhère (rime de folie !)).
C'est pas onomatopéisable par mes facultés de bruiteuse, mais ça sonne aigu et gnangnan (ou dois-je écrire nianian ? Je me pose la question (en tout ça dans le Petit Nicolas, ce sale chouchou d'Agnan ça s'écrit comme ça)), enfin tu vois le truc.
C'est juste quand je vois défiler une image de certaines personnes (celles à qui je fais des déclarations d'amour, en fait (oui mon chat c'est une personne, c'pour ça le pluriel (oui je fais des déclarations d'amour à mon chat, faut bien))).
Cette dernière parenthèse exprime également clairement l'idée que je ne m'extasie pas devant la photo de potines, tu l'auras percuté. J'les aime mais je leur fais pas de déclarations d'amour, c'est ça l'truc. P'is surtout je fais pas le bruit de vision de bébé mammifère quand je vois leur photo (tu noteras qu'aucune des personnes devant la photo desquelles je fais ce bruit louche n'est un bébé mammifère).

Je viens de m'en rendre compte et il fallait que je t'en fasse part, un peu pour casser mon image de fille parfate et idéale qui me colle à la peau.

Et là je vais aller lentement mais sûrement vers la fac, perdre 1h30 dans les transports pour qu'ils nous filent les horaires qui sont en ligne sur internet depuis le début du mois à peu de chose près.



P.S. : Super Kromkrom a joué vers 6h30 du matin (la brave bête) avec la boîte du puzzle posée par terre, celle-là même dans laquelle j'avais enfermé une araignée hier soir.
Heureusement elle l'a pas retournée.
Heureusement bis, du coup elle a pas joué avec les pièces du puzzle qui jonchent artistiquement le sol de ma chambre.

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.

Un conte, en passant.

Dimanche, 16 septembre 2007.

Il y a quelques années j'ai entendu une histoire, l'histoire de trois frères.
Je me suis dit qu'il serait fort égoïste de ne point vous la faire partager.
Ainsi allait l'histoire que l'on m'a contée.


Il y a fort longtemps dans un loin pays d'orient, un roi avait 3 fils. Ces 3 enfants ne s'entendaient point et ne passaient leur temps qu'à se disputer ; souvent le palais était le terrain de leurs disputes.
Chacun avait une aptitude particulière.
Le plus âgé était fort et musclé, il se servait de ses poings comme de 2 massues et ses 2 frères étaient souvent couverts de bleus.
Le second était le plus intelligent, il se jouait de la force de son aîné en lui tendant des pièges dans le palais et préférait éviter les risques que de tenter de défier la force de son frère.
Le cadet quant à lui n'avait pas son pareil à l'arc. Il pouvait couper un cheveu en 2 à 30 pas et au corps à corps avec son arc il pouvait sans problème défier l'aîné des 3.

Un matin, leur père, las de leurs disputes, les convoqua dans sa chambre. « Mes enfants, leur dit-il, je me fais vieux et il est temps pour moi de choisir celui d'entre vous qui me succédera. »
Aussitôt chacun se mit à vanter ses mérites afin de montrer qu'il était le plus apte à prendre la relève de leur père, mais il mit rapidement fin à leur débats.
« Mes fils, je ne peux choisir entre vous, vous êtes tous capables de me succéder.
J'ai donc imaginé une épreuve qui pourra vous départager. Que chacun parte aussi loin qu'il le peut, explorer des territoires inconnus, et qu'il m'en rapporte l'objet le plus extraordinaire qu'il y trouvera. C'est à cet objet que je jugerai celui qui me succèdera à la tête de notre pays.
Vous avez un an pour accomplir cette tâche »

Le lendemain, ils partirent ensemble après avoir reçu la bénédiction de leur père.
Après 5 jours de voyage, ils arrivèrent à une auberge ; « Retrouvons-nous ici dans un an, dit l'aîné, et nous retournerons ensemble voir notre père. » Ils approuvèrent et après s'être souhaité bonne chance, ils partirent chacun de leur côté.

Le cadet ne tarda pas à arriver dans un monastère loin en haut d'une montagne que la neige ne dégageait qu'aux plus chaudes journées d'été.
Là il demanda à rencontrer le prêtre dirigeant le monastère et lui expliqua son but.
« Tu tombes bien, lui répondit ce dernier après un instant de réflexion, nous avons ici dans ce monastère un trésor immense.
- Et comment me serait-il possible de l'obtenir ? demanda le fils
- Ho cela n'est pas dur, il faudra que tu fasses preuve d'une grande habileté et d'un grand courage. Prends ton arc et suis-moi. »
Et il l'emmena dans une petite pièce adjacente où il lui présenta leur trésor.
« Cette pomme en or est capable de guérir tous les maux de cette terre. Fais-en manger à quelqu'un de malade et aussitôt sa maladie disparaîtra dans l'oubli.
- Incroyable ! Repartit le fils. Et que dois-je faire pour l'obtenir ?
- Ho c'est simple, tu devras transpercer cette autre pomme d'une de tes flèches.
- Rien de plus simple !
- Tu auras les yeux bandés.
- Là non plus, point de difficulté.
- Très bien, dans ce cas procédons à l'épreuve. »
C'est alors qu'un enfant entra et posa la pomme sur son front.
« Mais que fait cet enfant ? demanda le fils.
- Il fait partie de l'épreuve, il gardera la pomme sur son front pendant l'épreuve.
- Mais je pourrais le blesser.
- Cela fait partie de l'épreuve, allons, es-tu prêt ? »
Les moines approchèrent et posèrent le bandeau sur les yeux du cadet des 3 frères.
Il banda son arc et visa.

Mais il ne lâcha pas son trait, il remit sa flèche dans son carquois et quitta la pièce.
Le rattrapant dans la pièce suivant, le père supérieur lui demanda : « Pourquoi as-tu retenu ton tir ?
- Je ne pouvais me résoudre à décocher ma flèche aux risques de blesser cet enfant.
- Pourtant cela t'aurait apporté ce trésor.
- En effet, mais rien ne vaut la vie d'un enfant, pas même ce trésor. »
Le prêtre le regarda pendant quelques instants, le jugeant sûrement, avant de reprendre :
« Je te félicite mon garçon, tu as réussi l'épreuve. Voici ton bien, la pomme d'or. Mais fais-en bon usage surtout.
- J'y veillerai, soyez-en sûr. »

Et il s'en alla retrouver ses frères.

Le second des frères quant à lui eut beaucoup plus facile. Se servant de son intelligence, il n'oublia pas qu'il existait dans l'ouest, au bord du grand océan, une ville, si grande qu'on avait, paraît-il, pas assez d'une semaine pour en faire le tour.
« Si je dois trouver une merveille, ce sera là » et il s'en alla, talonnant son cheval, vers cette ville mystérieuse.
Arrivé là, il se trouva devant un grand dilemme : où chercher le trésor tant désiré ?
Il erra, pendant un mois, dans tous les étals de la ville, ne cessant de chercher ce qui saurait satisfaire son père.
« Il me semble t'avoir déjà vu devant mon étal »  lui dit un jour un des vendeurs. Il était petit et vieux mais son étal recelait des biens parmi les plus extraordinaires de la ville, mais aucun qui ne pourrait satisfaire le roi.
« En effet, lui répondit-il, mon père nous a envoyés moi et mes frères afin de trouver dans le monde les trésors les plus formidables pour déterminer celui d'entre nous qui lui succédera.
- Mais il fallait commencer par cela mon cher ami. J'ai ici quelque chose qui pourrait te satisfaire. » Et il lui montra une longue vue des plus banales, en cuivre mat et mal propre.
« Que veux-tu que je fasse de cela ? je ne suis point marin et je ne compte pas m'aventurer en mer. De plus, je peux obtenir de tels objets et bien plus beaux au palais.
- Ho mais détrompe-toi mon ami. Cette merveille peut te montrer des choses. Des choses qui sont bien plus loin que ce que peut montrer une longue vue classique. Il te suffit pour cela de le souhaiter.
- Si tu le dis vieil homme. » Et il tenta d'utiliser l'objet. Il souhaita voir son père et il regarda dans l'œilleton. Il le vit, dans son palais, en train de gérer les affaires du royaume.
« Incroyable ! Dis moi ce que coûte cet objet et je te l'achète de suite. »

Et c'est ainsi que le second frère repartit avec ce trésor vers le lieu de rendez-vous avec ses frères.

L'aîné quant à lui, était parti vers une ville cachée, connue de seuls quelques initiés. Elle est perdue dans les sables du désert, au fond d'une profonde crevasse et accessible uniquement par des voyageurs à pied. Dès leur séparation, il s'était rendu là en espérant y trouver un trésor capable de satisfaire son père.
Il entra dans la ville et fut immédiatement abordé par un vieil homme désirant vendre ses tapis.
« C'est inutile vieil homme, je ne désire pas de tapis, je suis à la recherche de quelque chose de bien plus précieux.
- Ha oui ? Voyez-vous cela… Et je suis sûr que je pourrais t'aider, suis-moi. » Et il l'emmena dans une petite boutique miteuse située au plus profond de la ville. Là il lui montra un tapis, il était somptueusement décoré et brodé d'or.
« Un tapis ? Oui il est vrai qu'il est beau mais j'en ai de bien plus beaux au palais.
- Ho mais des comme ça, tu n'en possède aucun, ceci mon ami est un tapis volant !
- Allons bon, à d'autres, tu ne m'auras pas comme cela.
- Dans ce cas, je vais te le prouver… »
Mais il n'en eut pas le temps. Dans un grand fracas, une pierre traversa la fenêtre et répandit sur eux une pluie d'éclats de verre.
« Sors de là brigand ! » cria une voix depuis la ruelle.
Glissant un regard dehors, l'aîné des frères aperçu 3 canailles, musclées et armées de lames aussi longue que leur bras.
« Ce sont des clients mécontents, lui dit le marchant, aide-moi et je te récompenserai.
- Je veux ce tapis en échange de mon aide.
- Ce tapis ? Mais il vaut une fortune !
- Ne vaut-il pas ta vie ? »
Après un instant de réflexion le marchand reprit : « Très bien, tu as gagné, aide-moi à fuir d'ici et je te donnerai ce tapis. »
Ainsi motivé, le prince sortit affronter les 3 malotrus qui menaçaient le marchand. Est-il nécessaire de préciser qu'il n'eut aucune difficulté à se débarrasser d'eux ? Je ne pense pas.

Devant tenir sa parole le marchand lui apprit alors qu'il suffisait de demander au tapis de se rendre à un endroit pour qu'il nous y amène.
Décidant alors de l'utiliser pour rattraper son retard, il lui demanda de l'emmener à l'auberge où lui et ses frères devaient se retrouver.

C'est ainsi que, le lendemain, les 3 frères se retrouvèrent, un an après avoir quitté leur palais natal.
Ils se narrèrent alors leurs aventures et chacun voulu tester le trésor de l'autre.
C'est ainsi que l'aîné demanda à la longue vue de son jeune frère de lui montrer leur père abandonné depuis si longtemps. Mais bien triste fut la chose qu'il vit alors.
« C'est horrible, notre père est terriblement malade ! Il ne lui reste plus longtemps à vivre et nous ne sommes pas à ses côtés. »
Le plus malin reprit alors : « Mais alors, utilisons ton tapis pour lui porter cette pomme et nous pourrons le sauver ! »
Ils s'envolèrent alors vers le palais où ils purent sauver leur père qui, une fois guéri, les convoqua à nouveau.
« Mes fils, j'ai remarqué que vous vous êtes surpassés pour me ramener des trésors formidables, tous plus extraordinaires les uns que les autres.
Néanmoins, je ne puis choisir parmi vous lequel pourrait me succéder.
-Mon père, reprit le plus âgé, nous avons compris que nous étions complémentaires, si vous devez choisir un successeur, choisissez-nous tous les 3 ainsi nous pourrons gérer le royaume »

Et il fit ainsi. Le royaume fut dirigé par les 3 frères qui avaient compris que séparés ils n'étaient rien mais que soudés, ils étaient aptes à affronter la plus violente des tempêtes sans ciller.


[par Nicolas, au fait]

[Des illustrations et couleurs  à ajouter ?]

De krommlech.

Rangé dans Saperlipopette.

C'est juste parce que j'aime bien.

Samedi, 15 septembre 2007.






(Ça vient de ce cher Bradley Trevor Greive)

De krommlech.

Rangé dans Point d'interrogation.

C'est pas hyper nic-nic ça par contre.

Samedi, 15 septembre 2007.

Je suis en train de manger des céréales (bon il est vachement plus tôt que l'heure à laquelle c'est posté hein), avec du lait dedans ou autour, ça dépend du point de vue, mais je suppose que le lait imprègne les céréales pour qu'elles deviennent molles. D'ailleurs y'a plein de gens qui aiment pas ça avec le lait autour (ou dedans, ça dépend du point de vue), pauvres fous.

Mais ceci est une autre histoire.
Remarque, comme tu l'as peut-être vu, ceci est un article qui va se vouloir profondément inintéressant, d'où, je pourrais continuer sur ma lancée des cérales et te dire qu'elles sont goût chocola-noisette, en forme de lunes et d'étoiles, dans un mug jaune avec Bugs Bunny.
Mais comme ceci est une autre histoire je m'en abstiendrai.

Hier soir sinon, dans le but de m'occuper-et-me-changer-les-idées, j'ai fait un nouvel habillage, en fait un peu le dernier supprimé mais en amélioré histoire que je le supprime pas à nouveau.
Et puis en fait je l'aime bien alors je l'ai mis en habillage par défaut, et rose et orange je commençais à atteindre mon quota de toute façon.
Si t'as la flemme de changer d'habillage et que tu es sur un autre il est ICI, des fois que ça t'intéresse.

Bertille et Gomatrude.
(ça manquait d'orange un peu)

Et puis je viens d'avoir une idée pour un cadeau d'anniversaire que je vais pas offrir, mais le genre de truc qui m'emplit de joyeuseté au fond de  mon lit quand l'idée m'effleure, sauf que bien sûr bien sûr ce bidule n'est plus en vente dans les coins nancéens (du moins, là où je voulais aller l'acquérir).
Mais bon remarque, comme je vais  pas offrir de cadeau finalement c'est pas si grave (c'est juste les filles adoptives qui ont le droit d'offrir des figues d'anniversaire, mais les futures belles-mères de filles adoptives elles ont pas le droit d'offrir de cadeau d'anniversaire, en fait, si ça t'intéresse un maximoum).

L'image, c'est le Kagu.



À part ça, (en fait quand on passe son temps à changer de sujet en écrivant, c'est pas facile de commencer les paragraphes de façon variée en connaissant juste "à part ça" et "sinon" comme transitions pour passer du poussin à l'ânon), hier j'ai découvert comment faire un E dans l'O, comme ça :
œ.
C'est pas un grand pas pour l'humanité, ni même un petit pas pour moi, j'étais assise, mais j'aime bien quand même.

L'aprèm d'hier si tu veux savoir ce que j'ai fait (je suis certaine que tu en meures d'envie), bah en fait va voir chez le jeune grelon géant, j'vais pas faire du plagiat, vraiment.
Juste je te dis, c'était hyper nic-nic (hier j'ai même pas été capable de sortir ce mot au téléphone, tellement je rigolais, haha), et aussi j'ai acquis un bleu (pas dans le genre je me suis fait mal, ni dans le genre je suis mécanicien, ni dans le genre j'ai rencontré un McGee, juste dans le genre je suis allée au billard).
Et puis mauvaise langue ne t'imagine pas que je l'ai volé, j'ai juste profité de l'occasion qui m'était offerte de le récupérer.

Et là tu devineras jamais, j'ai plus rien à te dire.
On peut dire que c'est triste la vie, quand même.
Point du tout, on ne peut plus guilleret, en fait.



(Juste après je vais mettre un autre article avec juste une image, mais parce que je l'aime bien, alors tu vois)

De krommlech.

Rangé dans Plein de trucs.

Là j'étais censée dormir mais couchée dans mon lit à écouter de la musique je songeais, et je me suis dit tiens si je retournais voir 'rdinateur en attendant ce vieux nomosexuel de Morphée ?
Du coup je me suis retrouvée à lire des historiques de convers qui ont survécu à un évènement que nous n'évoquerons point en ces lieux (t'as l'impression que c'est l'incendie d'un monument classé au patrimoine de l'humanité ou une catastrophe du genre mais en fait non hein. C'est juste quand j'me suis énervée contre pas-ma-soeur-ni-mon-père) et à une mort de disque dur, on peut dire que c'est des durs à cuire ceux-là.
Ça tombe à peu près bien parce que je suis capable de délirer toute seule pendant douze mille ans ENVIRON en les relisant.
P'is, pas n'importe quel passage de mes historiques, un bout qui s'étend sur quelques semaines y'a à peu près un an (mais pas un an pile parce qu'il y a un an pile j'étais à PARIS avec YOUGUETTE et c'était TROP CHOUETTE), un truc où on retrouve pas mal le champ lexical du désir j'dois avouer, puis ça parle d'une chute (dans le genre "tomber", la chute).

Et puis bien sûr comme c'est personnel et tout ça je vais pas te montrer mes historiques et je vais être la seule à profiter de ces moments d'esclaffe.
Encore que, sur le coup, je m'esclaffais grandement pas toujours (j'étais même sérieuse à des moments (incroyable mais vrai ! Vu à la TV ! Entendu à la radio ! Non je m'emporte là)), c'est juste rétrospectivement que ça me fait plutôt rire.
Quand on sait ce qu'il s'est passé après et trucs du genre.

Mais n'empêche que plongée dans ma lecture, je reçois un SMS et hop j'y réponds, mais j'avais limite oublié que maintenant j'avais le droit de faire des déclarations d'amour et tout ça, partie un an en arrière.

Et quand même soit dit en passant j'aime moyen pas me réjouir d'un truc vers 22h19 et apprendre à 00h24 qu'il y a tout d'un coup environ moins de raisons de se réjouir, même si nan j'en veux pas parce que faut s'accrocher pour que j'en veuille c'pas une découverte.

T'façon aujourd'hui maintenant on est vendredi ça veut dire une semaine et je suis donc pleine de joie.
Surtout quand je vois qui se connecte sur MSN, c'chouette encore plus.

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.



À 90 ans ça sera super chouette de se dire qu'il me reste plus de 20 ans à vivre aux côtés de mon époux (à moins de quatre centimètres de ^^) et de Youguette la très chère potine (là un peu plus d'espace vital, d'ac) (les autres je sais pas où vous serez mais vous avez qu'à me dire et je prends note), mais quand même ça serait bien aussi que toutes les quelques semaines un peu de sang frais, c'est-à-dire des zenfants-petits-zenfants viennent nous rendre visite et passent une heure et demie à regarder discrètement leur montre en se demandant à quel moment ils vont bien pouvoir s'échapper de cet endroit chargé de vieillesse et de nostalgie, de feuilletons télés de l'aprèm et de décorations désuettes.
Ils mangeront des biscuits dans une boîte en fer et boiront jus d'orange et café, dodelineront de la tête pour faire croire qu'ils écoutent des choses qu'ils ont déjà entendu mille fois, ça va être sympa.

Donc là ça me va mais pour dans quelques années il faudrait que j'attrape de l'instinct maternel histoire que ça s'passe, parce que c'est bien d'adopter un pti chien mais c'est pas ça qui va payer notre retraite (là on sent bien que j'ai pas encore l'instinct maternel, mais que veux-tu j'ai été réveillée ce matin par Noyémie qui criait avant huit heures sans raison raisonnable, sans respecter le sommeil de cette fac d'historienne à l'emploi du temps de présidente que je suis).

En plus ils auront même pas des prénoms bizarres pour que le mien paraisse moins moins et je leur laisserai le dernier yaourt chocolat-vanille s'ils le veulent (dans ma maison il y aura profusion de yaourts chocolat-vanille et de cordons bleus, c'est pas moi qui m'occuperai de la partie "donnons-leur une alimentation équilibrée").


Sinon j'parie que tu le savais pas (ou alors si tu le sais c'est que tu étais présent et alors je t'aime), mais y'a six semaines tout pile poil poule plus quelques heures (disons si tu lis ça à 18h et quelques t'es dans les temps du pile poil poule) j'ai découvert pour la première fois le jet d'eau du lac de Genève-en-Belgique.
Le lac de Genève-en-Belgique il aurait pu me noyer mais en fait non j'ai pas pu (et ça tombe bien j'en avais pas l'intention) et puis il faisait des drôles de bruits comme s'il y avait des poissons géants qui frétillaient dedans (parce qu'il y avaient des poissons géants qui frétillaient dedans, j'suis sûre).
Et en-dessous sur la photo c'est un bout du lac de Genève-en-Belgique avec vue sur les maisons dont je veux posséder un exemplaire plus tard parce qu'elles sont chouettes je les aime bien, sauf qu'on voit pas le jet d'eau mais tant pis.


(très jolie photo je sais, mais c'est moi qui l'ai prise, ceci explique cela)

Et rien que pour la bonne blague, je suis allée lire les trucs à propos du master en histoire dans une université-pas-au-pif. Super.

Objectifs de la formation
Le Master 60 en Histoire, auquel le grade de bachelier en histoire donne directement accès, a pour objectifs d'approfondir l'apprentissage méthodologique et critique en matière de repérage et de mise en oeuvre de l'information, et de l'appliquer plus spécifiquement à une période (antiquité, moyen âge, temps modernes, époque contemporaine) ou à un domaine de l'Histoire.  A la différence du Master 120, toutes spécialités confondues, il n'inclut pas les approches méthodologiques de la recherche (appliquées au sujet d'un mémoire) et de la communication en histoire.
Un travail de fin d'études (non valorisable dans le cas du passage ultérieur à un Master 120) consiste à faire le point de la question sur un sujet donné, n'impliquant pas le recours obligatoire à des sources de première main.

Je percute même pas tout ce que ça veut dire, clapclapclap.
Bachelier en histoire qu'est-ce que ceci ? Je dirais que c'est une façon saugrenue de dire "un fac d'historien qui a eu sa licence" tout pile pour embrouiller les pauvres hères qui sont déjà bacheliers.
Bien la peine de nous bassiner avec la réforme LMD, hein.

C'pas que je me pose des questions existentielles à base d'orientation en ce moment mais on y croirait presque.

Soit dit en passant, je t'avais expliqué que je suis en train de muter ?
C'est pour ça qu'on trouve certaines expressions par ici, mais devine lesquelles je vais pas faire tout le boulot non plus.

De krommlech.

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