On s'en fout, Emil.

Lundi, 24 mars 2008.

Dans un monde où j'aurais des mandibules, je serais démandibulée par cette histoire de changement d'heure la semaine prochaine. En l'occurrence j'ai pas de mandibule, mais débrasibulée c'pas joli comme mot, et les bras m'en sont pas littéralement tombés (en vrai c'est démantibulé le mot, je sais, mais ça existe pas une mantibule, tu percutes ?).
En tout sérieux, quel est l'intérêt que je me réjouisse comme devant le premier coquelicot de l'année qu'il fasse jour quand je me lève à 6h30, si dix jours plus tard ils nous rajoutent une couche de nuit ?
Aucun intérêt, je te le dis en quatre mille, comme de mettre dans une même pièce une paire de bas et un mini-chat. Y'a plus qu'à attendre le verdict qui sera pas joyeux t'façon (à moins que le chat ait réussi à enfiler les bas sans les filer, et dans ce cas ça serait plutôt marrant, sauf que les conditions nécessaires sont pas réunies lors d'un changement d'heure).

Sinon, j'ai un nouvel ami. Si je te dis lequel tu vas songer que je passe ma vie derrière mon ordi (ou devant, selon le point de vue), mais c'est pas exactement le cas. C'est juste que quand je suis dans ma chambre je suis souvent sur l'ordi, et que je suis souvent dans ma chambre. Nuance.
Mon nouvel ami, c'est Netvibes. Hier je me suis dit que quand même il faudrait que j'essaye cette technologie un jour, diantre, et le dimanche s'est présenté à moi.
Figure-toi qu'il ferait également micro-ondes (Emil et la gastronomie) ça serait un peu le truc parfait. Parce qu'il perfectise assez, dans l'ensemble.
Netvibes il me dit si les blogs que je suis ont de nouveaux articles, si j'ai reçu des emails, s'il se passe des trucs sur Facebook (mon autre nouvel ami), ça c'est la partie je suis quitte de changer de page toutes les quatre secondes.
Mais aussi, il me donne le Saint du jour, les évènements qui se sont passés à cette date, le programme télé, des citations, mon horoscope aussi si j'veux.
Et puis si je lui demande il me donne des plans (géographiques, hein), des horaires de train, des traductions, des définitions, des images, la météo, il fait des recherches sur Google et Wiki et Youtube.
Ensuite, j'ai toujours la grenouille qui vient d'iGoogle, à qui je peux filer des mouches à manger si je m'ennuie, et des jeux saoulants qui servent à rien à par passer le temps.
Enfin, j'ai un joli diaporama de photos qui passent, avec une belle sélection choisies par mes soins de photos de gens que j'aime bien et de gens que j'aime tout court et de mon chat d'amour et de lieux que j'aime bien et autres bidules.
Haha, il a la classe hein Netvibes ? Surtout que je peux avoir accès à tout depuis n'importe quel ordi, c'est carrément mieux qu'iGoogle et les marques-pages, whouhou.

Bref, fin de la période "je m'excite pour pas grand chose" (d'ailleurs mon horoscope il arrête pas de me parler de choses sexuelles, est-ce que j'ai une tête de choses sexuelles-euse ?).

Et fin de l'article par la même occasion, on a qu'à dire.

Un jour peut-être je te raconterai que le mini-chat, en fait il va rester mini toute sa vie.



De krommlech.

Rangé dans Plein de trucs.

Sondage.

Dimanche, 23 mars 2008.

Alors, clair, net et précis, pour changer.

Tu préfèrerais être veuf(/ve) ou cocu(e) ?

Et si tu es célibataire, t'as qu'à t'imaginer dans le contexte, n'est-ce pas.

De krommlech.

Rangé dans Point d'interrogation.

Scutellaire ou Nutella ?

Dimanche, 23 mars 2008.

Les cloches elles sont venues dans ma maison aussi.
Tous les ans sauf exception, les cloches elles se pointent directement dans la maison et pas dans le jardin rapport au fait qu'il y a cet adage, fraîchement inventé, qui dit "Si Pâques tombe un dimanche, on va être aussi mouillé qu'au milieu de la Manche". Oui j'avoue c'est recherché. En gros ça veut dire il fait pas beau, pour t'épargner Google traduction.

Ah tiens, amusons-moi, je vais traduire avec l'ami Google traduc' la phrase en anglais, puis traduire la traduction en français.
Oui on s'amuse comme on peut, tu me diras.

Donc :
Si Pâques tombe un dimanche, on va être aussi mouillé qu'au milieu de la Manche.
=> If Easter falls on a Sunday, there will be anchored in the midst of the Channel.
==> Si Pâques tombe un dimanche, il n'y aura ancrée dans le milieu de la Manche.
Haha, qu'est-ce qu'on s'amuse.

Bref je disais les clochers sont passées dans ma maison (d'ailleurs l'appellation de Clochette qui se pointe au bout de mon nez date du dimanche de Pâques d'il y a deux ans, quand j'y songe, mais ce n'est pas la question (y'a pas de question je dois dire)). Parce qu'elles posent pas le chocolat au milieu du mouillé, elles snt mignonnes.

Et bah innovation cette année, elles se sont carrément pointées dans ma chambre durant mon petit-déjeuner matinal sur la table du salon. Du coup après j'ai joué à cache-cache au milieu de ma chambrette, très drôle.
Non en vrai j'aime pas les devinettes, et chercher où sont cachés les trucs c'est comme des devinettes, niouk.
Mais la gracieuse enfant qui me sert de sœur n'ayant que neuf ans, je dois me tartir le rituel chaque année, j'adhère.

Tout ça pour dire que ma chambre devient un peu une réserve de sucreries en tout genre (le Nutella et les plaques de chocolat et les sucettes au coca et la sucette à la framboise du magasin de Strasbourg, et les cookies et les Finger pour le petit déjeuner, et le pot de miel et les chocolats de Pâques maintenant, et tout le reste a été mangé par mes soins), en y pensant c'est assez inquiétant. Mais je pourrais presque vivre en autarcie, suffirait que j'ouvre la fenêtre pour prendre ma douche, le hic étant que l'exhibitionnisme est pas ma passion.

Scutellaire. Mozilla il veut que j'écrive ça à la place de Nutella, il doit être brûlé en place publique pour le blasphème, ou je m'abuse ?
J'te mets la définition, des fois que tu saches pas, tel l'auteur de ces lignes, ce que diantre ça peut bien signifier.

SCUTELLAIRE, subst. fém.
BOT. Plante dicotylédone, herbacée, annuelle, de la famille des Labiacées, comprenant de nombreuses espèces. Les scutellaires sont souvent cultivées comme plantes ornementales. Les espèces de plein air ont des fleurs généralement bleues, les espèces de serre, des fleurs rouges ou rouge-orangé (Lar. encyclop.).

              

(Hmmm, le choix est vite fait)


Il essaye peut-être de nous dire qu'il faut manger bio, mais y'a des noisettes dans le Nutella, alors c'est bon.


De krommlech.

Rangé dans Plein de trucs.

La chute enceinte.

Samedi, 22 mars 2008.

Elizabeth Teissier, par voie de programme télé (les lectures philosophiques du samedi) vient de m'annoncer une naissance ou une chute enceinte pour la semaine qui vient.
Rapport au fait que j'ai pas l'air sur le point d'accoucher, je suppose que ça veut dire que je vais tomber enceinte.
Ensuite elle a dit je vais vivre amour-passion vendredi prochain.

Le point est que pomme de pin est au pays des Bretons pour une semaine, dois-je en conclure que je vais faire un enfant dans son dos ? Cette bougresse de Babette me pousserait-elle à l'infidélité ?

Le suspens est à son comble.


Elizabeth n'a-t-elle pas lu dans les astres
qu'elle devrait changer de rouge à lèvres ?


P.S. : En fait j'avoue c'est pas Babette le coup du je vais tomber enceinte, elle elle m'a juste parlé d'amour-passion, sauf que je sais pas le nom de l'autre (deux horoscopes pour le prix d'un) donc je mets tout dans la même sacoche.

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.

Le printemps et les math.

Vendredi, 21 mars 2008.

J'ai une question passionnante entre toutes à te poser. Tu peux t'esbaudir.

Je t'explique la problématique du jour.

Le printemps, ça tombe le 21 mars. Sauf les années bissextiles, comme celle-ci, où ça tombe le 20 mars.
Donc cette année c'était hier le printemps.
En fait ils décalent d'un jour parce que l'équinoxe se pointe tous les 365 jours et quelques, là, et que si on laissait le printemps arriver le 21 mars, il y aura 366 jours au lieu de 365, à cause du 29 février.

Jusque là tout va bien.
Mais.
L'année prochaine, le printemps se pointe le 21 mars, donc.
Or, entre le 20 mars 2008 et le 21 mars 2009, à moins que toutes mes notions de math se soient évaporées, y'a 366 jours.

Alors, qu'est-ce que le point de décaler la date du printemps d'une journée, si c'est juste pour décaler du même coup le problème d'une année ?

Tu m'expliques, dis ?

De krommlech.

Rangé dans Point d'interrogation.

Le jour où je saurai découper une feuille en suivant les lignes et pas en faisant de vagues vaguelettes, je pense que je serai capable de grandes choses.

En attendant, j'attends les coquelicots (et que les vacances de pomme de pin soient finies, et ça sera la fin des giboulées).



Bon en disant ça je viens d'assimiler qu'il restait moins d'un mois avant le bal. 3 semaines et un jour en fait, et je songe que ça fait un moment que j'ai pas pensé à stresser.
J'ai été occupée à stresser pour manger au restaurant grec, c'pour ça.

Tiens c'est vraiment déstabilisant de commencer une phrase par un chiffre, y'a pas de majuscule ça me perturbe.

Sinon j'aurais pas été contre le fait que le lundi de Pâques tombe un mardi, pour une fois. J'aurais sacrifié sans état d'âme mon TD d'histoire moderne (entre autres machins) sur l'autel du week-end de 5 jours.
Oui, je sais, on me donne un bras, je veux la clavicule.

Mozilla, quand j'écris "week-end", il souligne "week". Bien gentiment, je lui demande ce qu'il a en stock pour renouveler la garde-robe, et il me propose "week-end".
Et si je lui demande de changer "week" par "week-end", pour voir, je me retrouve donc avec "week-week-end", avec "week" souligné (j'te raconte pas le festival du soulignage rouge, dans ce paragraphe).
Ça pourrait être un cycle infernal, ou comment écrire indéfiniment le mot "week" sans se fatiguer.
Peut-être bien qu'un jour tu t'es demandé comment écrire "week" sans (trop) se fatiguer, et dans ce cas je suis heureuse d'avoir éclairé ta lanterne.

Pour conclure, bonne fête Endée !

De krommlech.

Rangé dans Plein de trucs.

Bon.
Bon. Haribo (haha).
C'est beau la vie. Point.

Bref. Le 20 mars 2006 (tiens ça fait deux ans pile poil poule, je fais dans la coïncidence, tu remarques un peu ?), je disais donc, le vingtième jour du mois de mars de l'an de grâce 2006, c'était le demi-anniversaire de Nicolas. Parce qu'il est né le 20 septembre 1985 et donc ce jour là il a eu 20 ans et demi.
Et aujourd'hui il a 22 ans et demi, donc, si tu suis.


Oh le grand garçon !

Mais sérieusement, c'est pas ce dont je voulais te parler. Mais quand même je fais pas du total hors-sujet, sinon des fois y'a des profs qui retirent des points (pour du travail en plus, diantre) et je voudrais pas avoir une très sale note.
Note (haha) que j'ai conscience que je suis pas notée (heureusement entre les syntaxes hésitantes et les mots inventés, les expressions remaniées, et l'inintérêt global des sujets, j'irais pas loin).

Donc il se trouve que par hasard le 20 mars 2006 après mes cours et en attendant le train je vaquais sur les ordis du lycée (la Terminale et ses révisions pour le bac, c'est bien connu) et c'est là que pour la première fois de ma vie (instant d'émotion) j'ai aperçu le pseudo Tigrou143.
Voilà.

Non je continue un brin sur le sujet, ça me palpite (si toi pas, qu'y puis-je, mon brave ?).

Enfin attends avant de t'affoler, je te raconte pas toutes les turpitudes qu'il y a eu depuis, parce que ça a beaucoup turpituré.
Surtout que depuis le temps que je raconte blogifèrement ma vie, j'en ai narré pas mal, des turpitudes. Toutes plus intéressantes les unes que les autres, ça va sans dire. Note qu'il y a une des turpitudes qui a disparu de mon blog, à propos d'une lettre que j'ai reçu le 18 avril, j'y pense (entres autres machins qui ont été censurés, mais très peu, dans l'ensemble).

Bah du coup je me dis que je vais pas palabrer des masses sur le sujet, si je dis pas les turpitudes. Fichtre, te voilà marri, j'suis sûre.

Juste (Leblanc), tu sais que le monsieur, dans l'ensemble, m'a fait passer par une gamme d'émotions très variée (c'est la gamme qui est variée, nan ?), par moults sourires et multiples fous rires ?
Oui, tu sais, je sais, je raconte trop ma vie.

Attends, je cherche un truc que tu sais pas.
Une anecdote pas spécialement croustillante (je préfère les nuggets quand c'est mou le dessus, tu vois).
Pour meubler comme avec une commode. C'est bien commode, les anecdotes (je te fais un plein de blagues pas drôles pour le week-end de Pâques).

Oui tu sais que pendant les deux premières semaines où on s'est parloté, (nan je raconte pas ça, haha, on va me prendre pour une pas-innocente fille (alors que je suis une innocente fille)).

Là ça se voit pas parce que je fais des effets spéciaux et tout, mais ça fait bien mille ans que je cherche quelle anecdote servira d'armoire (au milieu de convers MSN, j'avoue).

Parce qu'en fait, à moi-même personnellement (si t'avais pas encore remarqué que ma nouvelle passion c'était le redondant) les anecdotes elles me palpitent toutes (égocentrisme, bonjour "mais bien sûr vu que je suis concernée" égocentrisme au revoir) mais toi-même, très cher ?
Parfois il m'arrive entre deux respirations d'avoir une brève pensée pour toi (brève sinon je m'asphixie, tu voudrais pas que je meures ?) et de me demander quel intérêt tu trouves à ce que je raconte.

Passons.

Mardi dans la voiture qui me ramenait à ma demeure, je me suis demandé à quoi ressemblerait l'existence sans tous les petits machins, qui ont fait que.

Si je m'étais pas connectée sur le site ce jour-là, ou si lui non, ou si j'avais pas vu son pseudo, ou si, ou si. Ça c'est le premier jour.
Si on s'était vu en août de 2006 comme c'était prévu, lui avec sa copine (sale blonde) et imou guide touristique célibataire comme les blés (mais pas encore amoureuse dudit, dois-je préciser) , ou si on s'était vus en octobre de la même année (voiture de popa qui est tombée en panne, dididing). Là ça aurait été plus cocasse entre pas-célibataire-mais-bon-si-jamais (oui bonjour très cher je bousille ta réputation de jeune homme qui a jamais songé à tromper sa copine, mais c'pas grave c'était avec moi et ladite était une sale blonde, et moi aussi je t'aime =) et m'en veux pas de bousiller ta réputation d'ac ? (reprends-je ma respiration)) et célibataire-et-amoureuse-du-cité-au-dessus-mais-j'ai-pas-envie-de-répéter-l'expression-usitée-précédemment. Ça c'est les occasions manquées.
Ou, si on était restés en contact pendant la période où on est pas restés en contact, justement. Ou s'il avait pas envoyé la lettre de mea culpa, ou si j'y avais pas répondu. Ça c'est la période "bouh ils sont fâchés (surtout elle, nan ?)".
Ou, s'il était resté avec la fille aux cheveux blonds (pouark (c'est pour bien assimiler que je ne la porte pas en mon coeur (bien que ne la connaissant pas, mais j'assume bien, merci de t'en inquiéter))) et donc passé à côté de la MAGNIFIQUE (haha) jeune fille de la Lorraine (charmante région). Ça c'est l'épisode "ça fait plus peur que Sixième Sens" (oui ça fait peur quand il est aux toilettes pendant la nuit et que le gugusson passe derrière lui et va dans la cuisine).
Ou (nan j'ai pas bientôt fini), si sa moman avait pas coupé le modem un soir de juin avant qu'on ait eu le temps de se dire salut, et que donc je l'aie pas appelé pour lui dire bonne nuit, puis rappelé pour discuter encore, puis rappelé le lendemain, pendant des heures (et plein d'euros en moins ^^). Ça c'est le moment "comment passer à côté d'une demande en mariage et d'un pomme de pin tombe amoureux". Qu'il arrive précisément à dater à quel moment il est tombé amoureux de moi, ça m'épate toujours, j'avoue.
Ou, si en août il avait eu la réaction normale, à savoir : sursaut d'horreur en me voyant descendre du train et fuite dans la direction opposée (je m'aime, tu sais ?). Ou juste hôte accueillant, je passe la semaine avec elle comme prévu et après je la rapatrie chez elle et je consulte un psy pour faire disparaître le traumatisme. Enfin dans l'option il aurait pas essayé de former un couple avec la fille qui se tenait près de lui (et j'aurais gagné le pari !). Ça c'est l'épisode "restons bons amis".
Voilà en gros c'est tout des plus ou moins petits machins, et quand je songe que des fois, on est absolument pour rien dans le déroulement des évènements, ça flippe quand même.

Les grandes coïncidences (tu vises le lien avec le début de l'article, là ?), comme t'imagines si le spermatozoïde de ton popa il avait pas rencontré l'ovule de ta moman (ou le têtard et la boule de coton, dans la version soft qui m'a été servie dans mon enfance), et tout, et tout.

Le truc qui donne envie de se mettre à regarder les nuages. Enfin ça me donne envie de regarder les nuages, je sais pas pour toi.

Tout ça pour conclure qu'au final j'aime la Terre entière, merci, merci, parce que tu dois bien avoir un truc à faire avec la rencontre de Nicolas et d'imou, ou si c'est pas toi c'est tes ancêtres, même tarif.

Voilà je me calme, je respire calmement.

Et pomme de pin je t'aime et joyeux nannicversaire de notre première parole échangée, et tout ça, et pareil.

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.

Bon alors, alors.
J'avais bien dit je te montre un marin en uniforme et je m'exécute (mais je me suicide pas, confonds rien). Et puis ça va me permettre d'illustrer cet adage qui existe peut-être pas en vrai mais on s'en fout "on a la classe, ou on l'a pas". Ben, tu sais pour qui je vais dire y'a de la classe, je suis prévisible, paraît-il. Et pour qui a pas la classe, bah je suis prévisible aussi, y'a pas à dire.

On a la classe :



(photo choisie parmi une gamme très complète comprenant différentes poses exprimant des aspects aussi variés que la virilité, la flemme, la nonchalance, ou que sais-je encore)
(je dois avouer que les taches elles étaient pas sur le monsieur mais juste sur mon objectif, d'ac ?)


Ou on l'a pas :



Avoue que ça fait pas méga militaire, dans le genre (mais la casquette était douze fois trop grosse pour moi, pour ma défense ^^).
Note que c'est évident, quand on me connaît un tantinet. Et quand on me connaît pas un tantinet aussi, en fait.
D'ailleurs ça me rappelle qu'à un instant de mon existence, vers ma dix-septième année (à l'époque où j'étais encore une enfant), je faisais mon super sondage auprès des jeunes gens masculins de mon entourage, un bidule du genre "s'il y avait une guerre par ici et qu'ils mobilisaient tous les gugussons (faudrait vraiment que ce soit une méga-guerre, tu me diras), tu irais gentiment défendre ton pays ou tu partirais en catiminuscule ailleurs ?"
Je te donne pas la tendance générale de mon sondage qui relatait pas pour un sou un amour fou de sa patrie, un désir d'aider les autres et un courage sans faille.
Pour remédier à ça possiblement dans un avenir prochain (mais de l'ordre de dans plusieurs années, hein), je vais épouser un vaillant militaire (un vaillant militaire, encore plus vaillant que le petit tailleur) qui a eu la vocation (comme pour entrer dans un ordre monastique (mais sans le voeu de pauvreté (heureusement ^^) ni de chasteté (j'espère en tout cas :-p). juste celui d'obéissance en fait)).
Pas parce qu'il est militaire, par contre (je suis sûre que je pourrais survivre efficacement sans la vocation et tous les toutims (toutim par exemple c'est des mois sur un navire)) juste parce qu'il est, euh, tout le reste qu'il est. Je te fais pas une liste, c'est pas encore Noël-bonjour-papa-Noël-je-voudrais-un-homme-idéal. Oui parce que sur la liste je mettrais que des qualités évidemment histoire que l'humanité soit jalouse de moi et tout, j'aime bien (c'est ça, c'est ça). Les défauts je dis pas (traîne cinq minutes avec la pomme de pin, compte le nombre de "désolé" qui s'échappe de ses charmantes lèvres et tu percuteras le défaut principal en deux temps et pas de mouvement).

Pour changer de sujet par le truchement de l'absence de transition, y'a neuf ans et un jour j'étais une joyeuse enfant unique, et y'a neuf ans j'étais l'adorable grande soeur d'une non-moins (dirais-je) adorable enfant.
C'est le nannicversiare de Noyémie, quoi. La charmante soeur que je suis va lui offrir le DVD du spectacle du Soldat Rose, si ça te palpite.
Depuis neuf ans cette charmante enfant est principalement caractérisée par sa voix haut-perchée et assourdissante (pomme en témoignera) et son intelligence très épuisante.
Non seulement elle est intelligente, cette bougresse, mais en plus elle a une mémoire de dingue et tout la palpite, du coup elle sait tout c'est terrible.
Et p'is elle aime bien faire des cadeaux et des gâteaux et des câlins (j'encadre pas qu'on me fasse des câlins sauf si éventuellement c'est un jeune homme, brun foncé avec les yeux verts, là, qui des fois me fait des bisous. Sinon, nan).
Voilà ça c'est pour que tu penses que j'ai une soeur adorable que je suis la plus chanceuse des grandes soeurs.
Je te passe sous silence son CHARMANT caractère (digne héritage de son popa ET de sa moman (perso je suis la fille du facteur peut-être, tellement aimable et calme je suis, n'est-ce pas ?)), mais non y'avait aucune pointe d'ironie là-dedans t'imagine rien (hum hum).


Oui je sais je mets toujours la même presque, mais alors ?

Donc elle lira jamais ça parce qu'elle a pas l'adresse de mon blog, ni d'ordi en fait, du coup ça sert à rien que je lui souhaite un joyeux nannicversaire de vif blog, tant pis.

Et re sans-transition, je t'en parle quand même c'est extraordinaire entre tout, lundi dans le train j'ai parloté avec un monsieur asiatico-germain, qui parlait anglais et germain, ohoh, joie.
Du coup j'ai pu faire part au monde entier présent dans le train (moins 5 ou 6 milliards de gens, on est pas à ça près), que je parlais anglais si on me menaçait de germain.
En plus un discours rempli de culture, comment on épelle Citroën et Peugeot en anglais, comment on le prononce en français, combien elle mesure la Eiffel Tower et combien ça coûte la carte 12-25 et que je sais pas combien il coûte le Samsung c'est mon copain qui me l'a offert. Et puis que non ledit copain m'attend pas à la gare, plutôt il est resté du côté du point de départ. Et que je suis étudiante en histoire et que oui les trains de la SNCF sont toujours en retard.
Pour te prouver que le monsieur était pas français, il avait une correspondance à Strasbourg 10 minutes après l'heure d'arrivée prévue. Il a même pas prévu une marge d'une heure, tu vois le délire ? Et comme de par magie (la SNCF c'est un peu Merlin l'enchanteur) le train avait 20 minutes de retard, le pauvre hère a du être joyeux en arrivant à Strasbourg.

Pour conclure, concluons.
Le ouo fait êêêê.
Ou, pour traduire, le cri du mouton sans consonne est le êêêlement.



De krommlech.

Rangé dans Des -versaires.

Des morceaux seulement.

Mardi, 18 mars 2008.

J'avais avoué hier que je te raconterais mon week-end et que je te montrerais de jolis gens en uniforme, MAIS.
Oui y'a un mais, comme dans "Mais ou et donc or ni car ?"
Le machin, c'est que primo, je suis censée aller un tantinet à la BU, pour préparer mon TD sur les premièers années du règne de Charles II (le roi d'Angleterre, tu vois lequel ? Celui d'après la République dictature de Cromwell), faire une petite fiche sur la querelle du donatisme et recopier la chronologie de la déceninie révolutionnaire, du Consulat et du premier Empire, et d'autres machins mais je tiens à ta survie d'ici la fin de l'article.

En fait, j'ai des machins bidules à te raconter, avec un resto grec-source-de-stress, de comment j'ai failli pas m'arrêter à la bonne gare, de comment la SNCF est spécialiste du retard, comment le mythe du voisin qui te tape la causette dans le train est vérifiée, comment dans une école militaire c'est dingue le nombre de militaires (haha) et la musique pourrie (moins haha), comment le cinéma il a la classe, comment je l'aime pas l'escalator de la plus petite gare de Bruxelles.

Mais comme je sais pas quand la motivation me quittera, ben on a qu'à dire, je commence, et quand j'en ai marre, je décampe, ni vue ni reconnue, et tu restes sur ta faim. Ça marche ?

Bien.

Donc à l'aller, le train avait 20 minutes de retard (en partant à l'heure, normal), et au retour, le train avait 20 minutes de retard (en partant à l'heure, normal). C'est parce que ils avaient le choix entre prendre un train suisse ou un train français ou un train luxembourgeois ou un train belge (c'est la ligne Bâles-Bruxelles, si ça te palpite), et ils ont choisi le tchou-tchou du pays des monolingues, forcément ça pouvait que mal se passer.
La SNCF est mon amie.

Et à Bruxelles y'a plein de gares, cinq ou six mille à peu près, et les gens ils aiment pas se déplacer trop alors le train il s'arrête dans toutes les gares de Bruxelles.
À un moment le train il était arrêté au milieu de nulle part, mais j'ai vu des gens sur le côté du train, et mon gentil voisin m'a informé qu'en fait le milieu de nulle part c'était la gare Bruxelles-Schuman. Celle où je devais descendre, t'as percuté. Du coup telle la bise j'ai filé vers la porte et je suis descendue, et en fait c'est pas vraiment une gare c'est juste deux voies, comme ça, là. Bon dans un bâtiment, quand même, c'est pas Rosières non plus.

P'is là y'avait LE jeune homme, du coup ça palpitait un max.

Jeune homme que je n'ai guère quitté de vendredi 13h30 à lundi 13h05, donc là on a qu'à dire, dès que je parle je dis on c'est égal à jeune homme plus imou.

On a vu une girafe et un éléphant et un livre dont Oscar Wilde était le héros (et pas un livre dont vous êtes le héros, ne confonds pas tout, je te prie (à moins que tu sois Oscar Wilde, cela va sans dire)) et des bagues et les trucs chers-et-chouettes de Nature et Découverte et tout.

Bon je vais pas tout te résumer le week-end point par point, en fait, j'y songe.

Passons au dimanche, je zappe le resto grec de totue façon ça t'intéresse pas, et le cinéma aussi, je fais ce que je veux (avec mes yeux).

Dimanche à l'aube (bon à 8h (haaa, attention, anecdote gaussante (tout est relatif) : pomme de pin à son ami Yves "je parie que tu t'es levé plus tard que moi ce matin". En vrai ledit Yves s'était levé à 5h30 et pomme de pin à 8h, donc. Il a le sens des réalités, ce petit)) ben le vilain réveil a sonné.

Donc au bout d'un moment on était devant la PRESTIGIEUSE Ecole Royale Militaire, au début j'attendais dans la voiture que j'ai le droit d'aller dedans, comme j'avais pas de tenue de militaire, il fallait qu'il soit 10h, tu vois. Bon je mourrais pas d'ennui les yeux dans le vague, j'avais un livre et au moins 5.784 gens qui faisaient leur jogging à observer. Complétement dingues ces Belges (et cette à moitié Toulousaine, aussi. C'est quoi le trip du jogging ?).


Ça c'est l'entrée, un peu.

Figure-toi que ladite école est très grande, avec des bâtiments très jolis, des jeunes gens en uniforme (ou en maillot de bain quand on passe à proximité de la piscine, que de joie), plein de machins pour faire du sport (mais vraiment plein) (traumatisme d'imou), des frites (y'a que des frites à manger pas de légumes ou des pâtes ou du riz ou que sais-je, juste des frites (tiens, serait-ce la Belgique ?)), des armes, des maquettes de navires (jai bien observé la salle de la Marine pendant dix ou quinze ans, je maîtrise à fond le Léopold I et les machins de 45kg qui servent à je-sais-plus-quoi (la preuve que je maîtrise)).
Et surtout, la musique.
De la musique à la mode, mais à la mode y'a vingt ans, chantée dans une jolie langue, avec cette chouette consonnance germanique que j'aime tant, enfin, même pas de la musique militaire, juste de la musique pop. La joie des oreilles-et-heureusmeent-dans-les-bâtiments-on-l'entendait-pas.

Si tu cliques tu vas voir des p'tites marins, je peux pas mettre l'image elle est trop grande.
Même que j'ai été témoine de la prise de ladite photo, c'est dingue hein.
D'ailleurs si tu veux regarder plein de photos de dimanche parce que ça te palpite, ils sont efficaces dans cette école, ça gésit par là-bas.

Là je suis motivée pour arrêter, t'excuseras l'infamie.
Je continuerai plus tard, ne sois pas inquiet (plus tard signifie avant dimanche, dans mon langage cette semaine, ne te méprends pas).

P.S. : Quand je suis dans ma maison je te montre un joli marin, amis là je ne puis.

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.

Juste.

Lundi, 17 mars 2008.

Juste en passant je dirais que j'ai oublié mon portable dans une cuisine au milieu de la Belgique.
Du coup à partir de ce matin vers 11h jusqu'à ce que le facteur m'apporte du courrier du pays des frites et du chocolat, bah si tu m'envoies un message je ne puis le lire ni y répondre.

Sauf dans l'optique où tu aurais le numéro de portable belge que j'utilise, sauf qu'en vrai il y a personne moins un qui l'a, alors c'pas une mince affaire.

Bref, je ne suis pas portabliquement morte mais juste oubliée.

Et plus tard ou demain ou quand j'ai le temps possiblement je te raconte mon week-end (faut bien, hein).
Et je te montre de jolies gens en uniforme (un seul, les autres sont moins intéressants).

De krommlech.

Rangé dans Pas douétitude innée.

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