Hier soir en attendant Morphée,

Oui en fait, comme tu remarques, l'essentiel de mon activité intellectuelle (haha) en période de vacances se fait dans la demie-heure entre le moment où je me couche et celui où je m'endors.
Et quand tu vois la profondeur de ma réflexion à ce moment-là, imagine le reste de la journée.
N'est pas intellectuel qui veut.

Donc hier soir comme je le disais, mais en fait plutôt ce matin parce que je me suis couchée après le minuit de la nuit pour de vrai, je me suis dit ça :
En fait, Emil, c'est presque Lise à l'envers. Dans l'optique où je m'appellerais Esil, ça serait parfait.
Bon là en l'occurence ça fait plutôt Lime cette histoire, mais on peut pas tout avoir dans la vie.



Haha, ça te transcende, ce genre de nouvelle.

Sinon, j'ai besoin d'une perforatrice, pour pas avoir des bouts de cours qui traînent ailleurs que dans le classeur à cours.

Et autre sinon, on m'a dit que (attends je cherche la citation) :
"Quand je lis ton blog des fois je me dis que tu essayes de faire en sorte que personne comprenne pour que tout le monde se dise que tu es très intelligente."

Donc mon cerveau se demandait si d'autres êtres humains partagent cette opinion ? D'ailleurs en parlant de mon cerveau, il trouve que pas, lui. D'où c'est pas le but mais des fois on vise le but et on fait un corner alors peut-être des fois on vise le corner et ça fait un but, qui sait ?



Ça, c'est des fleurs de lime.
Contexte, contexte.

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.

La couleur des nuages.

Mardi, 22 avril 2008.


Hier soir il faisait nuit. J'étais dans mon lit.
Ohhh, la jolie rime !
Ok c'est une rime faible mais rime quand même, chipote pas.

Grosso modo j'attendais sagement telle l'écolière mais en plus fatiguée que Morphée il se dise "tiens je ferais bien un câlin à Emil mine de néant".
Note que j'allais t'expliquer que Morphée il remplace pomme de pin qui est pas là mais cette nouvelle arriva à mon esprit comme sur un cheval qui galope :
Rapport au fait que je dors quand pomme est ici (oui, quand même), ça veut dire que techniquement, je suis dans les bras de Morphée ET dans les bras de Nicolas.
Je suis très demandée comme fille.

Bref.
J'essayais de dormir, donc, et une question me traversa l'esprit telle la fusée Ariane, le javelot d'Obélix ou la grand-mère sur le passage piéton (mais une rapide grand-mère, attention, attention).

Pourquoi des fois les nuages, y'en a des blancs, et des fois, y'en a des gris ?

En tout sérieux, en quel honneur y'a changement de couleur ?



De krommlech.

Rangé dans Point d'interrogation.

Puisque c'est ainsi.

Lundi, 21 avril 2008.

Bonjour, cha-mis.

Tapoter des articles n'est pas une drogue pour moi (la preuve, haha).

On voit la jolie image que le monsieur qui est mon fiancé il a de moi, ou pas bien encore ?
Note que pour l'embêter je pourrais juste arrêter de poster des articles pendant un temps indéfini, mais j'ai trop peur que mes fans éplorés lui balancent des cailloux. Je voudrais pas me retrouver veuve avec le mariage, tu notes.

Nan mais je suis outrée par ces propos, nia. T'es un bourgmestre pomme.

P.S. : Je rigole bien, dans la vie.

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.

De la famille, de la famille.

Lundi, 21 avril 2008.

Poteau, potine, pas-pot, tu sais quoi ?
Je vais te faire part d'un détail inintéressant. Ça croustille, comme chez Belin. Disons ça croustille autant que dans un paquet de Belin ouvert depuis trois semaines.
Voilà, on est dans l'ambiance.

Ma famille elle est environ grande. Mon popa il a deux frères et une soeur et ma moman elle a trois frères et cinq soeurs.
Donc ça fait onze, qui sont tous mariés ou accompagnés au moins, et donc j'ai vingt-deux oncles-et-tantes.
Tous les oncles-et-tantes ils ont des enfants, et de ce fait, j'ai aussi 30 cousins et cousines.

(Pour rajouter à l'esclaffe, je te file leur prénom, je suis sûre ça va te passionner)

Adeline et Alexandre et Amandine et Aurélien et Bruno et Charlène et Charly et Chloé et Christine et Christophe et David et Estelle et Geoffrey et Ingrid et Jean-Charles et Justine et Léa et Lucie et Manon et Maryline et Mathilde et Maxime et Mélissa et Michaël et Rémi et Sébastien et Stéphane et Théo et Valentin et Virginie. Ok ils sont pas tous gâtés niveau prénom (dit Emilienne (haha)). Note que si y'avait que niveau prénom, hein.
Tiens d'ailleurs y'en a certains je sais pas comment ça s'érit, mais qu'importe, dirais-je.

Dans tout ce tas-là (normalement j'en ai pas oublié) je suis numéro 13. La chance est avec moi, tu vois bien.
Ou alors 12 du côté de ma moman et 2 ducôté de mon popa (le côté de ma moman c'est le meilleur, celui de mon popa il sert à rien (tous les gens fiables te le diront)).

Mais ça veut dire, si on ajoute mon popa et ma moman et ma soeur et moi, que y'a 12 couples et 32 enfants, soit une moyenne de 2.67 enfants par couple (je serais méchante je dirais bien qu'effectivement certains de mes cousins-cousines sont pas complets, mais je ne suis pas).

Donc, donc, tu noteras que grâce à ma charmante famille, on agit pour le repeuplement de la France.
Bon je dirais que sur les 11 couples d'oncles-et-tantes, y'en a 10 qui vivent en Meurthe-et-Moselle et un en Meuse (où y'a pas d'habitants en vrai), donc on agit plutôt pour le repeuplement de la Lorraine, j'avoue.

On devrait nous filer des médailles ou truc du genre nan ?

P.S. : Pomme de pin il a une vision des choses cool regarde :


En passant tu observes mon magnifique nouveau fond d'écran de convers MSN qui est animé même, que c'est beau la technologie moderne.
En gros c'est les p'tits pois verts et les fleurs qui tournicotent, c'est pas le feu d'artifice du siècle, sinon ça abîme les yeux.

Re P.S. : En fait que c'est méga-cool, mon P.S. il est plus grand que mon corps principal, dis donc. le corps principal de l'article, pas le mien, je veux dire. De toute façon j'ai pas de principal vu que j'ai pas de rechange, niveau corps.

De krommlech.

Rangé dans Des gens formidables.

Neuf jours et autant de nuits.

Dimanche, 20 avril 2008.

Vendredi (avec seulement dix minutes de retard, tu peux clapclaper la SNCF qui s'améliore toujours un brin), samedi, dimanche, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche. Ça a fait 9 jours avec pomme de pin.
357 de pas assez pour que l'année soit parfaite mais diantre.

Dans cette histoire, il y eut vendredi avec rien de notable (ou alors, ma rencontre avec le truc qui lave les voitures et ça c'est trop marrant), samedi avec rien de notable non plus (je m'esclaffe, y'a eu le bal, mais je parle de ceci-cela après), dimanche grasse mat', lundi où je me suis pas perdue whouhou dans Bruxelles whouhou en allant au cinéma whouhou, et même pas dans le métro. Mardi c'était le jour où on travaille et mercredi le jour où je me suis pas perdue dans Bruxelles whouhou en faisant les magasins whouhou et en retournant près de l'école de pomme de pin à pied toute seule whouhou. Et aussi le jour où je suis allée pas au musée d'histoire mais que plutôt j'ai profité du beau temps dans un parc où comme de par hasard y'avait plein de militaires qui sont des étudiants de l'Ecole Royale Militaire qui soutenaient des championnats d'athlétisme. Comme par hasard y'avait pomme de pin et puis moi à moins de 10 centimètres. Jeudi là on est allés à Tournai pour voir des trucs et des machins.
À Tournai y'a de's appartements chouettes (y'en a des nuls aussi, je dois dire). Des appartements chouettes et plein de trucs médiévaux dont une cathédrale hyper nic-nic et y'avait aussi des magasins de livres. Pour conclure Tournai c'est hyper la classe et puis pomme il va y habiter à partir de la rentrée et c'est pas une bonne nouvelle ça ? Même que plus tard si tout se passe comme dans le plan de l'abbaye cistercienne, mais sans abbaye cistercienne, j'y habiterai aussi, dans le même appartement que pomme de pin, whouhou.
Vendredi on a roulé, roulé, roulé, et puis on est arrivés dans la maison des dalmatiens de la montagne (même que j'avais reçu du courrier ! (ouais, la Caisse d'épargne)).
Samedi on a vu des z'amis. Les z'amis c'étaient Youguette et Elo+Paul et Julieta (dans l'ordre d'apparition sur scène).
Maintenant il faut dire Elo-et-Paul c'est comme Charline-et-Alex ou Fanny-et-Boris. Être des demies-personnes, tout ça (c'est chouette même). Ou alors on peut dire juste Elo ou juste Paul quand des fois on parle juste d'un des deux, tu comprends ?
Là on est allés à la foire où on a dépensé des sous en attrapage de peluches, nourriture grasse et pas équilibrée (les gaufres au Nutella c'est bon, note) et peut-être tour de manège qui fait rire ou crier, suivant le niveau de tension. La dernière partie c'est pour si tu t'appelles Elo ou Emil. Dans ce cas-là il faut pas dire Elo-et-Paul mais juste Elo parce que Paul il a peur, tu comprends ? (mais il ouvre les boîtes de poivre pour moi alors ça rattrape (je me gausse toute seule, ne pas chercher à comprendre)). Aussi on est allés au billard et on a mangé au Flunch, que demander de plus à l'humanité, je m'interroge.
Dimanche on a marché et cherché des fossiles et vu des motards et marché et on s'est reposé et on a regardé D&CO (on se cultive à fond). Mais là si tu comprends bien y'avait plus les z'amis, c'était juste pomme de pin et imou. Est-ce qu'on peut dire Nicolas-et-Emil où on a pas le droit aux tirets (tu devinerais jamais où ils sont cachés ceux-ci sur un clavier belge tellement c'est sournois ces bêtes-là (les claviers belges, pas les tirets)) ?

Bon, j'dirais, le bal, t'as vu les photos que gracieusement j'ai mises à ta disposition (je suis géniale, je sais, je sais).
Il s'est passé différents trucs-bicules : ma robe était trop courte (haha, ces militaires, toujours le mot pour rigoler). Total ils ont piqué mon invitation, pour faire personne sait quoi rapport au fait que j'étais déjà dans la place. On a mangé. On était mille à table, y'avait des Belges (c'était en Belgique faut dire (c'était Nicolas et son popa et sa moman, quoi)) et des Luxembourgeois et une Française. Enfin on était 8 à table parce que quand même la moitié de l'humanité nous connait pas, y'a que les privilégiés qui peuvent manger avec nous (on y croit, on y croit, on y croit).
Aussi on a bu (des choses avec zéro alcool parce qu'on est des gens sages) on a dansé.
On a fait le truc de couples : on s'est embrassés, enlacés sur la piste de danse, en entendant l'orchestre jouer les dernières notes d'un slow. Comme si on était des z'amoureux à un bal, en fait. On était des z'amoureux à un bal, j'dois dire. Avant on avait dansé le slow qui allait avec, au départ parce qu'en toute vérité il y avait deux de ces jeunes Luxembourgeois qui nous ont obligés presque presque. Après on y allait parce que le lieutenant invitait sa cavalière. Le lieutenant c'est un vrai, c'est pomme de pin, mais la cavalière c'est pas une vraie, elle a pas de cheval.
Y'avait aussi le quadrille des lanciers, qui sont de jolis élèves de l'école avec leurs jolies cavalières dans leur jolie robe et qui dansent joliment et qui te donnent un joli sentiment d'infériorité (en fait non, mais c'est joli à regarder (je vais de ce pas te chercher une photo)).

Ensuite, il y a ce truc. Tous les élèves de l'école qui prennent une chaise et qui courent au milieu de la piste de danse et qui chantent (très très fort comme un hurlement) une chanson qui s'appelle Pampou et ça fait peur si on est pas préparé psychologiquemenht. Mais c'est chouette.

Y'avait même vue sur l'Atomium qui clignotait, et tout, et tout.
Le bal il était chouette même sans l'invitation.

Et en vrai, la semaine qui a duré neuf jours elle était chouette même sans les heures où pomme de pin il était en cours et que patiente telle la copine aimante je l'attendais à la maison en révisant (OH, OH, OH).

Maintenant, recommençons =)

Totem tout ça.

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.

En attendant.

Mardi, 15 avril 2008.





En vrai je tiens à préciser, je suis plus petite que lui. Pas de beaucoup mais quand même. Et le côté rouge de mon visage c'était pour être assortie à la tenture, bien évidemment. Et le sourire niais c'est parce que les séances photos ça use les zygomatiques, y'a pas à dire.
Voilà j'arrête de me justifier.

Et là je vais guerre de cent antiser.

Tout ça, pomme de pin.

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.

Blablabla-photo-bla.

Dimanche, 13 avril 2008.

Très chère personne qui passe par ici ou par là.
On va faire un truc désopilant.

Je mets une photo d'imou au bal (à moins que je tartisse un article de dix mille lignes tu l'as bien vu d'ailleurs).

Bon une photo d'imou en vrai c'est une photo de pomme de pin et moi, t'abuse pas (même si on voit beaucoup imou et pomme de pin pas trop, mea culpa). Pas qu'il soit incorporé à mon corps, ne nous imaginons rien, plutôt qu'on était deux alors on sera deux sur la photo (et on est encore deux à l'instant actuel, mais sans photo, tu comprends bien tout ?).

Je sais bien y'a quelques êtres humains qui voulaient voir un bidule du genre.

MAIS, ne nous réjouissons pas trop vite (moi si) je mets pas une photo de nous en pied, sinon attends, il est où le suspens ?
C'bon pour la santé le suspens, en plus.

Nan mais le truc, c'est qu'il y a des photos qui ont été prises avec environ quatre cents appareils différents (les joies du numérique, flash flash flash) et sous la mimine j'ai juste les photos qui ont été prises avec mon mien d'à moi toute seule (je n'insiste pas du tout sur l'appartenance, ça va ?), et donc j'ai pas toutes les photos, en toute logique, et je vais attendre de les avoir récupérées toutes pour faire une sélection exclusive de LA photo qui va être dévoilée au monde (haha).

En espérant que tu aies oublié le machin entre temps, évidemment.

Bref, photo photo :



Et puis un autre jour où y'a personne qui travaille à côté de moi et que peut-être je dérange avec le bruit des touches (et peut-être un autre jour où j'aurai un clavier français sous la main avec les touches rangées au bon endroit (tout est une histoire de touches)) je te raconterai le soir d'hier où il s'est passé des trucs trop remplis d'exceptionnalité (d'un point de vue tout à fait égocentrique évidemment, on se refait pas).

De krommlech.

Rangé dans Photo-photo.

Aujourd'hui même aux alentours de 17h15 alors que j'arrivai dans cette gracieuse gare de Nancy, guillerette à l'idée des vacances et bondissante de joie...
Non.
Aujourd'hui même aux alentours de 17h15 alors que je me dépêchai de gagner la gare, sous la pluie, avec toujours ma chaussure trouée, je piochai quelques piècettes dans ma poche afin de payer mon billet de train. Comme je suis géniale dans le genre comptable, j'avais pile assez pour payer le billet, dis donc. Donc j'ai.
Par contre, comme je suis pas géniale dans le genre fille, j'ai traversé toute la gare avant de me rendre compte que j'avais oublié mon billet dans le distributeur.
Ha oui, on se refait pas.
Le temps que j'y retourne forcément le très cher avait disparu, t'imagines bien un billet Nancy-Rosières avec le tarif agent SNCF, c'est prisé comme machin.
Et puis je te l'ai dit j'avais tout pile assez de piécettes pour payer, alors j'ai du dégainer ma carte bleue, que de joie en ce bas monde.

Et puis, je dirais bien, plus loin, plus haut, plus fort (je sais jamais dans quel ordre ça se range ces machins), ça pourrait être ma devise, parfois.
Après avoir regagné la maison des dalmatiens de la montagne, je me suis mise à frénétiquement préparer mes affaires et moi-même en vue de mon voyage à l'étranger (haha).

Figure-toi qu'à un moment crucial, je mettais du vernis à ongles (des fois je suis une fille, c'est extraordinaire) et puis alors je m'apprêtais à ranger la bouteille de vernis dans mon sac de voyage, pour l'avoir sous la main samedi, QUAND.
Quand, je te le donne en quatre mille, je me suis rendue compte que j'avais pas rebouché la bouteille de vernis, avant.
Et je m'en suis rendue compte tout pile au moment où j'ai renversé la moitié de ladite bouteille sur mon jean.

Y'a de ces coïncidences, quand même.

De krommlech.

Rangé dans Plein de trucs.

De la culture par ici, ohoh.

Jeudi, 10 avril 2008.

Dans l'ensemble, l'anglais y'a rien de plus tartant. J'veux dire, les cours d'anglais qu'on est censés suivre pour euh, je sais même pas pourquoi. Parce sinon dans le genre tartant absolu y'a aussi le livre Niourk.
Dans le genre, on apprend rien. Bon possiblement y'a des gens qui apprennent des trucs mais alors faut déjà avoir un sacré nombre de lacunes. La bonne base pour apprendre des trucs en anglais ça doit être de pas savoir qu'il faut un S à la troisième personne au présent et que les adjectifs sont invariables.
Sinon dans l'ensemble tu peux prendre ton mal en patience et te dire qu'au moins ça te fera deux heures de cours hebdomadaires qu'il faudra pas réviser pour les partiels.

Total aujourd'hui (là au moment où je tape ça j'avoue je suis encore en cours d'anglais, on a réintégré une sale avec des ordis et donc je passe le temps, dans toute la logique de l'existence) au lieu d'écouter le SUPER reportage sur la beauté au Japon (en tout sérieux, qu'est-ce que le point des sujets qu'on étudie ?) je me suis demandée si je me souvenais encore de The Ballad of Reading Gaol. Tu sais bien, le poème que mon ami Oscar il a écrit quand il était à la prison de Reading, là.
Bon voilà j'ai décidé d'introduire de la culture ici aujourd'hui.

Bon t'affole pas, je connais pas le poème en entier, il fait une sacré longueur, hein. Mais juste la dernière partie, VIè du nom.
Et comme je sens que tu meures d'envie de la lire, je te la livre. Mais te bile pas, je sais bien que tu la liras pas, je me fourvoies pas. Sauf si tu exception qui confirme la régularises, et dans ce cas bienvenue et la règle te remercie (pas celle de Saint-Augustin, note).
Oui ça me fait plaisir je fais un retour fracassant vers Oscar Wilde en ce moment. L'approche de l'Importance d'être constant, peut-être bien. Ou le livre gracieusement offert par une pomme de pin.

The Ballad of Reading Gaol
VI.

In Reading gaol by Reading town
There is a pit of shame,      
And in it lies a wretched man      
Eaten by teeth of flame,    
  In a burning winding-sheet he lies,
         And his grave has got no name.

          And there, till Christ call forth the dead,
 In silence let him lie:        
No need to waste the foolish tear,
Or heave the windy sigh: 
        The man had killed the thing he loved,
And so he had to die.   
 
  And all men kill the thing they love,
By all let this be heard,  
Some do it with a bitter look,         
       Some with a flattering word,
The coward does it with a kiss,      
       The brave man with a sword!

C'chouette hein ? Bon là j'avoue, en vrai je l'ai pas tapoté à la main, parce que je connais pas la ponctuation par cœur. Par contre je me suis rendue compte que je me souviens bien de cette partie du poème, à part j'avais oublié un t à "flattering" et un n à "winding-sheet", j'avoue. Note que c'est pas un mot que je risque d'employer souvent dans mon existence alors ça va parfaitement.

Voilà, voilà, tu vois comme on s'amuse bien en anglais quand même ?

Des fois je songe j'aurais peut-être du prendre germain au moins j'aurais appris de nouveau truc et j'aurais pas perdu mon niveau, parce que là l'allemand me semble bien loin et l'anglais, hein, c'pas avec ces cours que je vais m'améliorer. Mais bon quand même le germain, c'pas une décision qui se prend à la palourde (je sais je suis désopilante quand je m'y mets. D'ailleurs faudrait peut-être que je songe à m'y mettre un jour).

Voilà, je suis fière de t'avoir présenté cet article totalement inutile, ça m'a fait plaisir, au plaisir (justement) de te revoir.

Et soit dit en passant, je sais pas à profusion si je vais donner de mes nouvelles la semaine prochaine, je décampe demain, t'sais, mais l'esclaffe c'est que comme pomme de pin est pas en vacances, il va devoir aller à ses 17h de cours (ouais, après il dit que j'ai jamais cours, hein (c'juste pour le plaisir de te faire devenir dingue, pomme :p) et donc mardi jeudi et vendredi matin je suis libre comme l'air dans sa demeure sans lui (lundi et mercredi je m'aventure telle une folle dinguotte dans Bruxelles sans plan ni être humain-guide-de-pas-haute-montagne) et possiblement vendredi aprèm (demain, quoi) et samedi aprèm (HAAAAA BAAAAAAAL (j'extériorise, tu permets)) et peut-être dimanche aprèm et mardi aprèm, le jeune homme il doit travailler.
C'est bien connu que je vais jamais travailler tout ce temps là aussi, même avec mes amis les partiels qui pointent le bout de leurs naseaux le mois prochain, alors il se pourrait que peut-être j'articlationne.

Je dirais bien, suspens, suspens, et ça rime pas avec génie.


De krommlech.

Rangé dans Histoire d'étudier.

La pensée qui effleure l'esprit.

Mercredi, 9 avril 2008.

Là j'étais en train d'ajouter une nouvelle catégorie associé au seul, l'unique, pomme de pin (c'malin de donner un nom féminin à un garçon masculin, ça fait des problème de concordance des genres) parce que je l'aime plus la catégorie bric-à-pas-brac et quand même je parle souvent du monsieur sus-cité.

Bref je relisais vite vite des bouts d'articles pour voir si pomme est le personnage principal de l'intrigue et là cette pensée m'effleura l'esprit "j'aime bien mon blog en fait".
Sonne hautbois résonne musette, le divin enfant il est pas né (enfin, pas depuis longtemps) mais en plus d'un an c'est la première fois que la pensée m'effleure l'esprit alors je clap-clape.

Bon j'aime pas tout mais des fois j'aime bien, avec du recul mais sans fusil.

Là je vais en cours, histoire politique du monde grec, après je marche vite sous la pluie avec ma chaussure trouée pour attraper le bus et après je vérifie la théorie que personne il me drague et me demande mon numéro dans le véhicule à roues.

Donc tu percutes j'pas le temps de temporiser, ou de faire plus long, un truc du genre.
Et de rajouter des artciles dans la catégorie, je ferai pendant mon temps à perdre.

De krommlech.

Rangé dans SCF, Sans catégorie fixe.

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